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A portée de crachat

+ d'infos sur le texte de Taher Najib traduit par Jacqueline Carnaud
mise en scène Laurent Fréchuret

:Propos de l'auteur

Pourquoi avoir choisi d’écrire A portée de crachat d’abord en hébreu ?

Taher Najib : C’est que j’ai souhaité m’adresser aux publics israéliens. C’est leur langue, et j’ai voulu leur parler dans leur langue pour être certain qu’ils comprendraient ce que je racontais. Il est peu courant pour les Palestiniens des territoires occupés de parler l’hébreu – d’une part parce qu’il y a peu de réel contact entre les deux sociétés, d’autre part parce que les Palestiniens des territoires occupés y voient un geste politique. Quant à moi, en tant que Palestinien né en Israël, j’ai dû apprendre l’hébreu à l’école. Un million de Palestiniens environ sont dans mon cas. On nous appelle les Palestiniens de 48, ceux qui sont demeurés en Palestine après le désastre de 1948. Alors que j’écrivais la pièce, j’ai pris conscience que les thèmes que j’abordais concernaient aussi les autres Palestiniens. C’est pourquoi j’ai aussitôt entrepris de la traduire moi-même en arabe, pour qu’elle puisse être également représentée dans cette langue.

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