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Dom Juan

+ d'infos sur le texte de  Molière

:Présentation

L’histoire de Dom Juan a subi maintes transformations depuis que Tirso de Molina en fit une pièce de théâtre édifiante en 1630, créant un mythe. Les dévots avaient-ils gagné au change quand, le 15 février 1665, Molière fit entrer Dom Juan sur la scène du théâtre du Palais Royal ?

Le personnage y blasphème avec panache, au gré d’aventures exemplaires : enlèvement de nobles femmes, naufrage, séduction de paysannes, duel chevaleresque, impiété filiale, et surtout châtiment fatal donné par la statue du Commandeur. Sganarelle nous prévient d’emblée : « … tu vois en Dom Juan, mon maître, le plus grand scélérat que la terre ait porté… » ; pourtant c’est un homme qui paraît, avec dans la poitrine « un cœur à aimer toute la terre ». Et pour seul credo que « deux et deux font quatre ». Dom Juan est-il un monstre, un conquérant idéaliste, un petit marquis plein de vanité, un philosophe matérialiste ? Ou bien la promesse de toutes ces métamorphoses ?
La vitalité de ses appétits est exacerbée par son impuissance politique, il est peut être le héraut de l’impatience nécessaire de toute jeunesse, passée, présente ou à venir. Le seigneur vagabond qui défie toutes les formes de croyance et d’assujettissement finira par tomber dans le trou béant d’un tombeau surnaturel, érigé sur la scène d’un théâtre, là où le ciel aux étoiles de bougies est une toile peinte et où l’au-delà se compte en châssis de bois…

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