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Accueil de « Un sacre »

:Présentation

Pour Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix, le théâtre est un espace de rencontre. À l’écoute de ceux qui n’ont pu enterrer leurs proches, qui se sont exilés, qui sont incarcérés, qui prennent soin des endeuillés ou qui s’efforcent de reconstruire ce que la violence et l’abandon ont brisé en eux, les deux artistes tentent de cerner les contours de notre époque.

  1. C’est le nombre de personnes que Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix ont rencontré, pendant un an, pour écrire Un sacre. Chaque jour, ils ont tenté de rompre l’isolement causé par la crise sanitaire en parlant, plusieurs heures durant, avec quelqu’un qu’ils ne connaissaient pas, cherchant à savoir comment résonnait, dans sa vie ou son parcours professionnel, le mot de réparation. Ils ont ainsi rassemblé des récits aussi variés qu’insoupçonnables.

« Toutes et tous nous ont confié quelque chose qu’ils n’avaient jamais dit à personne, indique la metteuse en scène, c’est ce qui fait la rareté et le caractère précieux de ces paroles. » À la manière des pleureuses antiques, les interprètes virtuoses de ce spectacle portent un chagrin qui ne leur appartient pas.

Dans ce lieu où faire exister l’utopie qu’est la scène, ils donnent corps à un théâtre du présent. Les histoires vraies qu’ils nous lèguent – dans une volonté commune de guérir le monde, de célébrer le sacré, la liberté, la dignité humaine – interrogent le sens même de la fiction. Peut-elle, au fond, réparer le réel ?

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