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Accueil de « Les Bas-fonds »

Les Bas-fonds

+ d'infos sur le texte de Maxime Gorki
mise en scène Eric Lacascade

On en parle dans la presse et sur le web

La Parafe

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dimanche 02 avril 2017

"Les Bas-fonds", du côté des laissés-pour-compte

Par F

L’affinité de Lacascade avec le théâtre de Gorki s’est construite sur la durée, initiée en 2006 avec Les Barbares, et poursuivie en 2010 avec Les Estivants. Après avoir éprouvé l’intrusion d’étrangers dans un village dans la première, puis pointé le repli de l’intelligentsia russe dans la deuxième, Lacascade se tourne avec les Bas-fonds du côté des laissés-pour-compte. Le portrait théâtral qu’il livre d’un groupe de marginaux résonne tout particulièrement dans le contexte européen actuel.

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La Croix

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mardi 28 mars 2017

« Les Bas-Fonds » de Gorki, un théâtre de combat

Par Didier Méreuze

S’emparant des « Bas-Fonds », œuvre puissante de Gorki, Éric Lacascade met en scène une certaine France d’aujourd’hui....

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Attractions Visuelles

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dimanche 26 mars 2017

Profondeur de l'être

Par Karminhaka

On peut ressentir un certain étonnement à voir, avant l'entame du spectacle, des chaises impeccablement alignées sur la scène, comme si on allait assister à une pièce au cordeau, au tracé minimaliste, avec des personnages conversant tranquillement assis. Mais ce prélude est trompeur. Eric Lacascade, que l'on découvre enfin ici, n'est pas Claude Régy, et cet alignement n'est que le prélude à une déconstruction, pour ne pas dire une destruction...

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Térama.fr

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dimanche 26 mars 2017

“Les Bas-Fonds” : une pièce barbare et folle adaptée par le grand maître du théâtre russe

Par Fabienne Pascaud

Dans son dernier spectacle à la mise en scène magnifique, Eric Lacascade montre avec sauvagerie les quartiers misérables de Moscou à la veille de la révolution de 1905....

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Libération.fr

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jeudi 23 mars 2017

"Les Bas-fonds", crépuscule des exclus

Par Anne Diatkine

Ils pourraient se trouver sur un quai de métro, dans la rue, ou dans un local associatif. Ils parlent face aux spectateurs, ne se regardent pas, même lorsqu’ils s’apostrophent. Pour un peu, avec ce tableau noir sur lequel leur nom est inscrit à la craie, on les prendrait pour de vieux écoliers. Ce qui frappe, c’est leur solitude, leur corps isolé dans l’espace, comme en attente. Ils se mettraient à danser qu’on ne serait pas autrement surpris....

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WebThéâtre

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mardi 21 mars 2017

Voyage en Enfer

Par Corinne Denailles

Après deux magnifiques mises en scène, Les Barbares (2006) et Les Estivants (2008) Eric Lacascade revient à Gorki pour la troisième fois. Bien que moins convaincant que dans ses précédentes propositions, il imprime sa marque avec un théâtre très physique, un théâtre de troupe énergique où les émotions passent par le corps. Ce parti pris va bien à cette pièce écrite en 1902 qui met en scène une poignée de laissés-pour-compte, de marginaux et autre...

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Club de Mediapart - Blog

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vendredi 17 mars 2017

« Les Bas-Fonds » d’après Maxime Gorki, par Eric Lacascade : de la bonne bière

Par Jean-Pierre Thibaudat

Publiant un livre bilan et se trouvant à un moment charnière de son parcours, Eric Lacascade met en scène « Les Bas-Fonds » de Maxime Gorki en retrouvant son Nord natal et en réunissant une belle équipe d’acteurs jalonnant ses spectacles depuis le Ballatum Théâtre jusqu’à la direction de l’école du Théâtre national de Bretagne qu’il va quitter....

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L'Humanité

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lundi 13 mars 2017

Éric Lacascade boxe à poings nus

Par Jean-Pierre Léonardini

Après les Barbares (2006) et les Estivants (2008), Éric Lacascade s’attaque aux Bas-Fonds, bouclant ainsi avec éclat une trilogie vouée à Maxime Gorki (1). On sait la prospérité cinématographique de l’œuvre, honorée par Jean Renoir et Akira Kurosawa. Créée en 1902 au Théâtre d’art de Moscou, la pièce après plus d’un siècle n’a rien perdu de son mordant de classe, ni de son esprit de commisération. Lacascade, adaptant la traduction d’André...

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Le Monde.fr

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jeudi 09 mars 2017

Eric Lacascade met en lumière « Les Bas-Fonds »

Par Fabienne Darge

À Rennes, le metteur en scène offre une version incandescente de la pièce de Maxime Gorki. Ici, il ne reste que l’homme, dans tou­te sa nudité. » Ici ? Dans Les Bas-Fonds, de Maxime Gorki, dans lesquels on plonge grâce au spectacle intense et incandescent que signe Eric Lacascade. Le metteur en scène revient à son cher répertoire russe, qui lui a toujours réussi, et singulièrement à Gorki, dont il a déjà monté Les Barbares et Les ­Estivants....

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lesechos.fr

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jeudi 09 mars 2017

« Les Bas-fonds » sauvages d’Éric Lacascade

Par Philippe Chevilley

La bière coule à flots. Sa mousse dessine sur le sol le nom de l'ami disparu. Bue, recrachée, elle passe de bouche en bouche. Une bouteille lancée avec force s'écrase sur l'horizon barré (le mur en fond de scène). Ici, on s'enivre, pour oublier la mort et la précarité, avec le vague espoir que les choses changent, qu'un « homme meilleur » advienne, dans cent ans peut-être......

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