Accueil de « La Cerisaie »

On en parle dans la presse et sur le web

WebThéâtre

Image de la critique de WebThéâtre

mardi 13 mars 2018

"La Cerisaie", une farce douloureuse

Par Gilles Costaz

On ne résumera pas La Cerisaie, valse très connue de Tchekhov où des bourgeois rêveurs se font chasser de leur propriété par leur intendant qui, les pieds sur terre et des billets pleins les poches, rachète le domaine au nez et à la barbe de ses maîtres. Il vaut mieux citer le metteur en scène, Christian Benedetti, qui écrit : « Jouer La Cerisaie en vaudeville, il n’y a rien d’une proposition iconoclaste, mais une invitation suggérée par le texte...

Lire l'article sur WebThéâtre

Le Bruit du off tribune

Image de la critique de Le Bruit du off tribune

mardi 30 janvier 2018

« La Cerisaie», l'obsession tchekovienne de Christian Benedetti

Par Yves Kafka

S’il est un metteur en scène, « obsessionnel » à l’envi, qui a choisi depuis 2011 de vouer sa création à un auteur lui devenant si indispensable qu’il a nourri le projet démentiel d’en incorporer avec avidité toute l’œuvre, c’est bien Christian Benedetti. Homme protéiforme,

Lire l'article sur Le Bruit du off tribune

Théâtrorama

Image de la critique de Théâtrorama

vendredi 12 février 2016

Personnage principal : La Cerisaie

Par Dany Toubiana

Le projet du metteur en scène Christian Benedetti est précis : rien de moins que de monter saison après saison, l’intégralité des œuvres théâtrales de Tchékhov. Il commence en 2011 avec “La Mouette”, puis les années suivantes avec “Oncle Vania” et “Les trois sœurs”. Aujourd’hui, il s’attaque à “La Cerisaie”, pièce centrale de l’œuvre du dramaturge russe, en en donnant une version à la fois épurée à la fois drôle et émouvante, servie par des...

Lire l'article sur Théâtrorama

Un théâtre d’après la catastrophe
Image de la critique de
La Cerisaie, constitue le dernier volet du parcours des œuvres dramatiques majeures de Tchékhov entrepris depuis 2011 par Christian Benedetti. On peut se souvenir de l’espace blanc surmonté de l’immense velum parsemé de feuilles mortes de Strehler, du champ de blé de Pintilie ou, chez Brook, du théâtre des Bouffes du Nord devenu, jusque dans la richesse désuète de ses ors et de ses stucs, la propriété en ruines de Ranevskaïa. Chacune de ces mises en scène mémorables témoignait d’une poétique de l’abstraction soustraite à l’inflation de signes, de détails illustratifs et « d’humeurs accessoiresques » que Tchékhov reprochait à la mise en scène inaugurale de Stanislavski....

Lire la critique

Reg'Arts

Image de la critique de Reg'Arts

mercredi 27 janvier 2016

Un désir vital, sans lui, nulle vie.

Par Bruno Fougniès

Jamais autant que dans cette mise en scène, on n’avait pu comprendre à quel point La Cerisaie est une œuvre qui parle de la fin d’un monde et de la venue d’un autre ordre....

Lire l'article sur Reg'Arts