Accueil de « La Cerisaie »

:Présentation

Vouloir monter tout Tchekhov.

Parce que l’œuvre pose sans cesse la même question fondamentale : « Qu’est-ce que le contemporain? ».

L’ambitieuse expérience d’un retour à Tchekhov en dehors de tout psychologisme, en utilisant les « jeux de théâtre », les objets, les partenaires, les musiques, les voix, les rythmes, les récurrences d'images, de mots, de gestes, en évitant toute pathologie, et en reliant toutes les pièces par les collisions signifiantes et le principe d’un espace unique et allusif de répétition.

La Cerisaie est une pièce abstraite.

Sur le renoncement, le chagrin et le passage.
Dans La Cerisaie c’est le trépignement qu’il faut entendre — l’horreur pénètre les personnages insensiblement, sans qu’ils s’en aperçoivent :
« La Cerisaie est vendue ». Ils dansent.
« Vendue ». Ils dansent.
Et comme ça jusqu’à la fin.
Comme une démangeaison. Une gaîté dans laquelle se font entendre les bruits de la mort. Comme ce bruit étrange d'une corde qui casse (comme un collapsus ) ... Celle du servage... Celle du vieux monde qui meurt.

«Il faut effrayer le public, c’est tout, il sera alors intéressé et se mettra à réfléchir une fois de plus.»
A.P. Tchekhov

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