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Accueil de « Le Roi Lear »

Le Roi Lear

+ d'infos sur le texte de William Shakespeare traduit par Olivier Py
mise en scène Olivier Py

On en parle dans la presse et sur le web

L'alchimie du verbe

Image de la critique de L'alchimie du verbe

mercredi 02 décembre 2015

Je suis Lear

Par Raphaël Baptiste

Dans ce monde du Roi Lear, il n'y a rien, et le RIEN roulant attaché en lettres de néons sur une grille nous rappelle justement que derrière cette scène, il n'y a rien d'autre que la vie qui recommence sans cesse......

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Image de la critique de Carnet d'Art

samedi 01 août 2015

Une tragédie qui s’enlise.

Par Kristina D'Agostin

Voilà trente ans qu’Olivier Py couvait Le Roi Lear qu’il mit un an à traduire avant de le publier chez Actes Sud-Papiers et de le mettre en scène dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes en ouverture du Festival d’Avignon. Trois décennies, c’est long pour mûrir une idée ; un an pour une traduction, pourquoi pas. Mais combien de temps de travail pour préparer ces 2h50 de représentation ?...

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Image de la critique de Rumeur d'espace

mardi 14 juillet 2015

Dans ces temps de malheur, à quoi bon des poètes?

Par Alain Lecomte

On ne comprend pas très bien ce déferlement de critiques négatives à propos de la mise en scène du « Roi Lear », au Festival d’Avignon, par Olivier Py. Allons bon, qu’est-ce qu’il vous a fait ? Il a réduit au silence la « pure » Cordelia ? Il a déversé des monceaux de cadavres sur la scène ? Il a fait qu’Edmond débarque sur scène à moto, ce qui, paraît-il, est une référence désobligeante à une arrivée à cheval mémorable mais qui avait autrement « de la gueule » ? Il a voulu enterrer les morts sous une terre rouge qui aspire les corps mêlés de sang ? ou bien il a fait qu’on

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Image de la critique de Les heures perdues

mardi 14 juillet 2015

le monde est définitivement livré au chaos

Par Elodie Roca

La pièce dont s’empare Olivier Py pour ouvrir cette 69° édition du festival d’Avignon, est un classique. L’histoire est connue : le roi Lear vieillissant veut abandonner la charge du pouvoir à ses filles dans un partage équitable mais il pose une condition. Le despote mégalomane et aveugle n’attribuera les parts qu’après que ses filles auront tour à tour exprimé la force de leur amour. Les deux aînées, Goneril et Régane, rompues à l’art de la flatterie, s’exécutent avec grandiloquence ; la plus jeune, Cordélia, r

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Image de la critique de l'insense

vendredi 10 juillet 2015

King Py-Lear… combien d’Arbres à abattre

Par yannick butel

Dans l'histoire des commentaires qui concernent Shakespeare, Jan Kott, entre autres, aura écrit un essai sur le dramaturge et poète élisabéthain. Le (...)

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Mediapart-Les dits du théâtre.

Image de la critique de Mediapart-Les dits du théâtre.

jeudi 09 juillet 2015

Quand Lear s’enlise dans un trou noir mouvant

Par Dashiell Donello

Le Roi Lear, de William Shakespeare (1564-1616), est une histoire simple qui renferme, en elle-même, toute la complexité de l’humanité universelle. Lear déshérite Cordélia, sa fille la plus sincère, au profit des paroles hypocrites de ses deux soeurs, Regan et Goneril. C’est une tragédie filiale liée à une intrigue secondaire qui implique le fils illégitime de Gloucester, Edmond, qui discrédite son frère Edgar et trahit son père....

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Image de la critique de Les Trois Coups

mercredi 08 juillet 2015

Promesses non tenues

Par Trina Mounier

La cour d'honneur, le directeur du Festival, la pièce mythique du répertoire, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette soirée un moment inoubiable…....

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Image de la critique de lesechos.fr

lundi 06 juillet 2015

Fast and furious

Par Philippe Chevilley

Dérangeant et inabouti, ce « Roi Lear » signé d’un Olivier Py furieux est un spectacle clivant. Une cour d’honneur partagée entre huées et vivats, une atmosphère électrique à la sortie du Palais des Papes : « Le Roi Lear » d’Olivier Py a fait sensation en ouverture de la 69ème édition d’Avignon....

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Image de la critique de Le Temps

lundi 06 juillet 2015

Olivier Py divise Avignon

Par Alexandre Demidoff

Emphatique, épuisant mais souvent brillant, le spectacle d’ouverture du festival a été mollement accueilli par les 2000 spectateurs du Palais des papes. Est-il pour autant raté?...

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Image de la critique de L'alchimie du verbe

mercredi 08 juillet 2015

One of the most beautiful tributes to Shakespeare

Par David Pauget

Humiliated fathers wander while their children plot. Between wars and self-delusions, all are busy digging their own graves and rushing towards oblivion.” For a long time, chaos was weak, sleeping in everyone’s soul. But it is waking up with King Lear’s insane game –splitting his kingdom between his three daughters and offering the largest share to the one expressing the most her love for him. All characters become flies caught in a spider’s web when the balance of the world is disrupted.

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