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Accueil de « Ismène »

On en parle dans la presse et sur le web

Le Monde.fr

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mercredi 10 mai 2017

L’eau, le feu et l’air réunis en Marianne Pousseur

Par Pierre Gervasoni

A l’Athénée, à Paris, la chanteuse belge transcende trois figures de la tragédie grecque....

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forumopera

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jeudi 04 mai 2017

A l’Athénée, Marianne Pousseur est Ismène

Par Alexandre Jamar

Un jeune officier rend visite à Ismène, la sœur d’Antigone, afin de lui apporter quelques cadeaux de la part de son père, un fermier que l’on devine au service des Labdacides. Lorsqu’elle le reçoit, Ismène se remémore brusquement toute son enfance, de ses jeux avec Antigone jusqu’à l’enterrement de.....

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Olyrix.com

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jeudi 04 mai 2017

Chair et cendre, Isméne à  l'Athènèe

Par Charles Arden

Le cycle s'ouvre avec une réhabilitation d'Ismène, oubliée parmi les tragiques. Le terme "incarnation" est encore trop faible pour décrire la performance héroïque de Marianne Pousseur.

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www.musikzen.fr

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jeudi 04 mai 2017

Musikzen

Par François Lafon

Au Théâtre de l’Athénée : Ismène, premier volet de la Trilogie des éléments, trois solos sur des textes de Yannis Ristos par la chanteuse-actrice-performeuse Marianne Pousseur (fille du compositeur Henri Pousseur), mise en scène par Enrico Bagnoli....

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lalibre.be

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samedi 15 novembre 2008

"Ismène", sombre et lumineuse

Par Marie Baudet

En résistante du quotidien, Ismène, fille d’Œdipe et de Jocaste, sœur d’Antigone, échappe à la légende, s’éclipse de la tragédie par amour de la vie. C’est aussi ce qui semble la figer dans l’ombre. C’est avant tout ce qui la garde humaine et lumineuse aux yeux du poète....

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lesoir.be

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samedi 15 novembre 2008

Mythologie violente de lumière et de mots

Par Michelle Friche

Souvenez-vous d’Ismène, petite sœur d’Antigone, fille d’Œdipe, restée dans l’ombre d’une mythologie violente, la jeune fille douce d’une famille maudite dont « les morts emplissaient la maison ». Le poète grec Yannis Ritsos lui a dédié un monologue, une voix intérieure qui se souvient de son enfance, de ses désirs, de ses émois : les pieds des vendangeurs, le hennissement des chevaux, les œillets, les oranges, les jardins, les fontaines… toute une vie qui palpite, qui se réveille. Mais « la mémoire s’épuise, dit-elle ; au-dessus des morts, ne reste que le corps humain, sans défense, insouciant… »

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