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A la périphérie

+ d'infos sur le texte de Sedef Ecer
mise en scène Thomas Bellorini

On en parle dans la presse et sur le web

Image de la critique de L'Humanité

lundi 12 mai 2014

Une piece de theatre qui met dans le mille

Par Muriel Steinmetz

Livre Quatre déracinés, à vingt ans d'écart, subissent à des degrés divers les conséquences néfastes et inévitables de l'exode rural....

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Image de la critique de Théâtre du blog

mercredi 26 mars 2014

Cela se passe dans un bidonville de Turquie

Par Philippe du Vignal

Cela se passe dans un bidonville de Turquie où cette auteure veut nous emmener. C’est une sorte de conte contemporain, celui de Diclha et Bilo, qui ont quitté la campagne où ils n’arrivaient pas à vivre pour arriver dans un des bidonvilles situés à la périphérie d’une grande ville, où il ont aussi le plus grand mal à vivre. Installés sur la colline des anges et des djinns,...

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Image de la critique de telerama

samedi 22 mars 2014

Tôles et bidons ..

Par Emmanuelle Bouchez

Ce spectacle s'inscrit dans la veine de celui du Moukden-Théâtre, cité plus haut, dont il pourrait être l'illustration extrême. Tôles et bidons ......

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Image de la critique de Lexpress

vendredi 21 mars 2014

Une réussite

Par Laurence Liban

Vu hier soir, dans une salle où, malgré la présence de nombreux collégiens, on aurait entendu une mouche voler, A la Périphérie est un spectacle à la fois léger et grave. Léger parce qu'on y chante beaucoup et qu'on n'y pleurniche pas sur le destin,...

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Image de la critique de Telerama Sortir

mardi 18 mars 2014

« au-delà du périph »

Par Sylviane Bernard-Gresch

Sedef Ecer, auteure franco-turque, raconte le destin de Dilcha et Bilo, qui quittent la campagne pour venir s'installer dans un bidonville, « au-delà du périph », dans une ville d'Europe centrale. Leur quotidien se partage entre la décharge et le travail dans une usine toxique. Dilcha rencontre Kybelee, la Tsigane (Zsuzsanna Vàrkonyi, merveilleuse chanteuse), l'exclue parmi les exclus. Elles attendent un enfant en même temps. Ce seront Tamar (Lou de Laâge)

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Image de la critique de Le Point

mardi 18 mars 2014

Quand le théâtre porte la plume dans la plaie

Par source AFP

Arnaud Meunier monte au Théâtre de l'Atelier à Paris "Une femme non rééducable" du même auteur, sur la journaliste russe Anna Politkovskaïa, tandis qu'à Suresnes, l'écrivaine turque Sedef Ecer recrée dans "A la périphérie" les bidonvilles d'Istanbul et du périphérique parisien.

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Image de la critique de toute la culture

mardi 18 mars 2014

Le texte n’épargne rien.

Par amelie blaustein

Après son poétique Pinocchio, on le retrouve, au Théâtre de Suresnes dans Á la périphérie, un texte de Sedef Ecer qui pose de façon touchante la question de l’exclusion.

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Image de la critique de theatrorama.com

lundi 17 mars 2014

Le français comme une “langue d’accueil”

Par Dany Toubiana

Elle utilise, dit-elle, le français comme une “langue d’accueil”, comme lorsque l’on dit que l’on habite une terre d’accueil. Romancière, dramaturge, scénariste, journaliste et comédienne, Sedef Ecer est née à Istanbul et cumule tous ces talents en y ajoutant celui de comédienne. Elle écrit aussi bien en turc qu’en français.

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Image de la critique de Theatre au Vent

samedi 15 mars 2014

Sedef Ecer ne cesse de questionner des destins

Par Evelyne Trân

Sedef Ecer ne cesse de questionner des destins, dans une forêt de signes dilatoires. Quand elle interroge le regard du spectateur, elle inclut celui de l’automobiliste qui traverse le périphérique, comme dans un film ou celui de l’aviateur qui laisse tourner longtemps son avion avant d’atterrir.

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Image de la critique de Revue frictions

lundi 10 mars 2014

D'une périphérie à l'autre

Par Jean-Pierre Han

La fable de Sedef Ecer, qui joue dans le spectacle le rôle d'une animatrice d'un jeu télévisé d'un populisme aussi peu ragoûtant que courant, est belle et forte. Elle sait surtout, sur un sujet qui se veut en prise avec une réalité pour le moins sordide, éviter les écueils des clichés qui lui sont inhérents. À lire le simple résumé de la pièce au titre qui annonce déjà la couleur, À la périphérie, on devine aisément les pièges qu'il lui a fallu...

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