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Yann-Joël Collin

France

Dernières critiques

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L'insensé

dimanche 16 juillet 2017

De la carapace des héros

Par Malte Schwind

Yvan-Joel Collin monte Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès avec les élèves du Conservatoire national supérieur d’art dramatique – Paris. C’est l’une des quatre créations avec cette école au Festival d’Avignon. On aurait espérer que les écoles nationales participent à former autre chose que des héros. On voudrait qu’ils ne participent pas à la production d’« habits trempés de sang ». On voudrait qu’ils fassent des jeunes comédiens autre chose qu...

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L'insensé

jeudi 13 juillet 2017

Yann-Joël Collin | Koltès / Gabily : la vie en face

Par Arnaud Maïsetti

Ce drame à stations d’un meurtrier au regard d’ange est ici soulevé par la rage tendre de seize comédiens issus du CNSDA qui font de "Roberto Zucco" une hypothèse sans cesse recommencée. Pour Avignon, Yann-Joël Collin fracture l’écriture de Koltès avec les mots de Gabily – du frottement des écritures l’une sur l’autre naissent d’autres hypothèses. Et sur tout cela plane le seul regard qui vaille : face, toujours, et encore....

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Sceneweb

jeudi 13 juillet 2017

Roberto Zucco : la rencontre entre Collin et le CNSAD s’éternise

Par Hadrien Volle

Au Festival d’Avignon, Yann-Joël Collin met en scène la dernière promotion du CNSAD dans un spectacle réunissant deux textes, Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès et Prologue. Sur le théâtre de Didier-Georges Gabily. Si tous les comédiens sont excellents, la création connaît d’importantes longueurs dues au manque de fluidité de la mise en scène....

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Profession Spectacle

mercredi 12 juillet 2017

Entre accouchement d’une parole et enfermement télévisuel

Par Pauline Angot

Face à un Roberto criminel qui refuse toute fonction prédéfinie, quelle alternative avons-nous pour échapper à l’enfermement du metteur en scène, comme à l’enfermement social ? Aucun espace n’est laissé à notre liberté : ou bien nous sommes déterminés par le jeu social ou bien nous devenons criminels. Il n’est nulle échappatoire, pas même une parole accouchée de victime....

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Théâtre au Vent

dimanche 22 mai 2016

Lambeaux de souvenirs exsangues.

Par Evelyne Trân

La vie comme un filet dont chaque maille serait courue, mordue, tendue, relâchée par l’énergie et les faiblesses de ceux qui le constituent à un moment donné.

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Image de La Cerisaie

Sceneweb

mardi 17 mai 2016

La Cerisaie version Yann-Joël Collin

Par Hadrien Volle

En créant « La Cerisaie », Yann-Joël Collin approfondit sa lecture du théâtre d’Anton Tchekhov. Comme il l’avait fait pour « La Mouette », l’artiste ambitionne de « mettre en jeu la construction du théâtre » à travers ce classique de 1903. Mais cela se fait trop au détriment de l’action dramatique et de l’histoire imaginée par Tchekhov....

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Théâtre du blog

lundi 14 décembre 2015

Que reste-t-il d’une humanité hanté

Par Christine Friedel

En attendant Godot, de Samuel Beckett, mise en scène de Yann-Joël Collin Après le scandale et les huées à sa création en France (1953) dans la mise en scène de Roger Blin, En attendant Godot est devenu assez vite un classique, vu et revu, lu et relu comme tel, étudié dans les lycées. La pièce marque un moment de bascule dans l’écriture théâtrale, produit par les bouleversements de la seconde guerre mondiale....

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Image de En attendant Godot

Sceneweb

samedi 12 décembre 2015

La version rythmée de Yann-Joël Collin

Par Hadrien Volle

Dans un dépouillement radical, cette nouvelle mise en scène de Yann-Joël Collin installe une distance salutaire entre Vladimir, Estragon et les acteurs qui les incarnent. Les belles phrases de Beckett son dépouillées d’ornements et si le texte perd un peu de son humour, il gagne néanmoins en clarté....

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