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Le Prix Martin

+ d'infos sur le texte de Eugène Labiche
mise en scène Peter Stein

On en parle dans la presse et sur le web

Image de la critique de Le Figaro

jeudi 28 mars 2013

Jacques Weber, cocu magnifique

Par Nathalie Simon

Pour sa première création en France d'une pièce dans la langue de Molière, Peter Stein, 74 ans, réussit un coup d'éclat. Le metteur en scène allemand monte Le Prix Martin, une comédie en trois actes que Labiche a écrite en 1876. Comme souvent chez le dramaturge et peut-être encore plus dans cette pièce, qui est l'avant-dernière de sa vie, l'intrigue est mince. Martin et Agénor passent leur temps à jouer au bésigue, au risque d'agacer Loïsa, la...

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Image de la critique de lesechos.fr

jeudi 28 mars 2013

L'éclat de rire fêlé de Labiche

Par Philippe Chevilley

Faut-il monter Labiche sans détour, 100 % burlesque, ou le décaler - en montrer la subtile noirceur, au risque de figer le rire ? Avec les grands metteurs en scène, le problème ne se pose pas. A l'Odéon, Peter Stein nous offre un « Prix Martin » hilarant du début à la fin, mais dans un tempo alangui et un troublant clair-obscur... On se tient les côtes, avec du vague à l'âme....

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mercredi 27 mars 2013

Peter Stein : "Tout, chez Labiche, niche dans le détail"

Par Propos recueillis par Brigitte Salino

A 75 ans, Peter Stein signe pour la première fois une mise en scène en français : Le Prix Martin, d'Eugène Labiche, à l'invitation de son ami Luc Bondy, le directeur de l'Odéon - Théâtre de l'Europe, avec qui il a traversé les riches heures de la Schaubühne de Berlin, dans les années 1980, et où il a monté, en 1973 et en allemand, une autre pièce de Labiche, La Cagnotte. Joué par une distribution menée par un trio de première classe,...

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mardi 26 mars 2013

Peter Stein en amitié avec « Le Prix Martin »

Par Jean-Pierre Thibaudat

Vous êtes comme l’époque, la crise, tout ça, vous avez le bourdon. Vous allez de déception (ah ces traites de socialistes qui expulsent à tout de bras) en dépression (toutes ces boites qui ferment, l’hiver qui n’en finit pas), le spleen vous tord les boyaux.Jouer au bésigue par un après-midi pluvieuxUn dimanche après-midi de mars (vous avez horreur de l’après-midi, ce moment mou de la journée), vous entrez dans un vieux théâtre (l’Odéon). Et ...

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mardi 26 mars 2013

Le Prix Martin

Par Philippe du Vignal

Le Prix Martin d'Eugène Labiche, mise en scène de Peter Stein. C'est une des dernières grandes pièces (1876) de cet auteur (1815-1888) que les metteurs en scène du 20 ème siècle n'ont jamais cessé de mettre en scène, entre autres: Patrice Chéreau puis Klaus Michaël Grüber pour La Rue de Lourcine, Jacques Lassale pour Célimare le bien aimé, Jean-Pierre Vincent et Jean Jourd'heuil pour La Cagnotte, Jean Jourdheuil, conseiller pour la ...

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Image de la critique de LeJDD.fr

mardi 26 mars 2013

Jacques Weber-Laurent Stocker, le couple de l'année

Par Patrice Trapier

Quel beau couple: Ferdinand Martin (Jacques Weber), montagne ventripotente à perruque et Agénor Montgommier (Laurent Stocker), fragile vieux garçon à femmes et à uniforme. Les deux amis passent leurs journées à disserter et cancaner tout en jouant au bésigue, jeu de cartes dominé par un autre couple: le valet de coeur (Hector) et la dame de pique (Pallas). Leur existence serait un délice si Martin n'avait une femme...

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mardi 26 mars 2013

« Le Prix Martin » : Labiche revisité

Par Didier Méreuze

Ils étaient deux amis, Martin et Montgommier. Le premier avait, jadis, sauvé le second de la faillite. Braves bourgeois, ils se retrouvaient chaque jour pour d’interminables parties de bézigue. Jusqu’au jour où Martin apprit que Montgommier le trompait. Atteint dans son honneur, il ne songea plus qu’à se venger, imaginant d’entraîner son traître compagnon jusqu’en Suisse, où il le pousserait dans un gouffre. Pour donner le change, ils ne voyagera...

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mardi 26 mars 2013

Le prix Martin d'Eugène Labiche

Par Joshka Schidlow

On peut être surpris que Peter Stein réputé pour avoir prodigieusement mis en scène des écrivains tels que Tchekhov, Von Kleist, Goethe ou Botho Straus, avec lesquels il se sentait en résonance profonde, se frotte aujourd'hui à une pièce de Labiche. C'est ignorer - comme je le faisais- qu'il a jadis monté en allemand La cagnotte du même auteur. Plutôt que de dépeindre, comme il est d'usage, des personnages un peu vains entraînés dans un...

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samedi 23 mars 2013

Jacques Weber, jeune comédien avec Peter Stein

Par Armelle Héliot

Il est Ferdinand Martin dans Le Prix Martin, d'Eugène Labiche, à l'Odéon. Colossal sous une perruque d'étoupe, il domine son monde et en particulier l'ami Agénor Montgommier, épatante…...

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samedi 23 mars 2013

Peter Stein réorchestre Labiche

Par Séphan Capron

« En prenant la direction de l’Odéon, j’ai aussi souhaité inviter des metteurs en scène avec le risque qu’ils me fassent de l’ombre ! » C’est ainsi qu’ironise le maitre des lieux, Luc Bondy lorsqu’il salue le travail de son ami Peter Stein à l’issue de la première du Prix Martin dans les salons du Théâtre de l’Europe. Peter Stein est un monstre sacré de la scène européenne depuis les années 70. Habitué à monter des spectacles fleuves...

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