Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)
Accueil de « Le Jeu des ombres »

Le Jeu des ombres

+ d'infos sur le texte de Valère Novarina
mise en scène Jean Bellorini

On en parle dans la presse et sur le web

Les Trois Coups

Image de la critique de Les Trois Coups

jeudi 29 octobre 2020

Des ombres qui enchantent notre nuit

Par Lorène de Bonnay

Une création tout en clair-obscur et en dissonance, qui célèbre les noces de la musique, de la poésie et du théâtre, avec une rare intensité....

Lire l'article sur Les Trois Coups

Inferno

Image de la critique de Inferno

lundi 26 octobre 2020

LE DEDALE VERBAL DE NOVARINA BIEN SERVI PAR BELLORINI

Par Pierre Salles

Sobre au travers d’images et de lumières raffinées et travaillées de Jean Bellorini et Luc Muscillo, foisonnante par l’exubérance des mots de Valère Novarina et la musique aux alternants baroque, mélodie jazz, flirtant même parfois avec des styles plus légers.

Lire l'article sur Inferno

Sceneweb

Image de la critique de Sceneweb

samedi 24 octobre 2020

Le Jeu des Ombres : le sublime ballet des mots de Jean Bellorini et Valère Novarina

Par Vincent Bouquet

Nourris par L’Orfeo de Claudio Monteverdi, le metteur en scène et le dramaturge unissent leurs forces, leurs univers et leurs obsessions pour offrir à la Semaine d’art en Avignon une ouverture aussi délicate qu’onirique. Certaines rencontres font, à l’épreuve du plateau, figure d’évidence. L’alliance entre Jean Bellorini et Valère Novarina fait partie de celles-là. Le […]...

Lire l'article sur Sceneweb

Franceinfo

Image de la critique de Franceinfo

samedi 24 octobre 2020

Jean Bellorini et Valère Novarina secouent le mythe d’Orphée

Par Sophie Jouve

Le Jeu des Ombres. Une alchimie entre le texte de Valère Novarina sur le mythe d’Orphée et les grands airs de l’opéra de Monteverdi cher au metteur en scène....

Lire l'article sur Franceinfo

Le Monde.fr

Image de la critique de Le Monde.fr

samedi 24 octobre 2020

A Avignon, la chair des mots contre la mort

Par Fabienne Darge

La mort et l’amour baignent ce spectacle inspiré par le mythe d’Orphée et Eurydice et dont Jean Bellorini a commandé le texte à Valère Novarina, notre plus grand poète dramatique vivant....

Lire l'article sur Le Monde.fr

Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)