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Caen Amour

Trajal Harrell (Chorégraphie)

On en parle dans la presse et sur le web

Rhinocéros

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samedi 16 juillet 2016

Exaltation libératrice

Par Aude Nasr

Véritable ovni du IN d’Avignon, Caen Amour donne la parole à un univers dont la place dans l’art est incontestable, incluant voguing, croisement des genres, nudité et culture pop. On se laisse emporter par ces interprètes flamboyants de modernité et de sincérité.

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I/O Gazette

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vendredi 15 juillet 2016

Caen Cabaret

Par Rick Panegy

À travers une exploration quasi pédagogique et historique, le chorégraphe américain Trajal Harrell met en lien présent et passé, faisant figurer au cours d’un spectacle de pure représentation des questionnements sur l’héritage machiste, sexiste ou postcolonialiste dans la danse moderne, où il en reste probablement, comme dans la société, quelques traces. Un spectacle qui donne à questionner notre monde et son héritage....

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Le Monde.fr

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mercredi 13 juillet 2016

Le hoochie-coochie orientalisant de Trajal Harrell

Par Rosita Boisseau

Tout a commencé (musique), rien n’a vraiment démarré. Tout arrive (les retardataires, les trois performeurs avec leurs valises), mais rien ne se passe comme prévu (aucun changement sur le plateau). Le jour se défile, rien ne progresse. Et, pendant ce temps-là, Trajal Harrell danse, danse, danse. De dos, à la cool, en grande jupe noire, sur une playlist qu’on « shazame » illico pour rentrer chez soi et se livrer à la même activité tranquille....

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insense

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dimanche 10 juillet 2016

Trajal’s trajectoire… Caen Amour…

Par yannick butel

M)IMOSA Twenty Looks or Paris is Burning at The Judson Church (M), créé en février 2011 à The Kitchen New York, était le titre codé et référencé de la création à quatre mains des chorégraphes, danseurs et performeurs Cécilia Bengolea, Francois Chaignaud, Marlene Monteiro Freitas et Trajal Harrell. Les uns et les autres questionnaient alors les tabous chorégraphiques, les zones corporelles et les topographies du corps.

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