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Odile Grosset-Grange

France

Dernières critiques

Image de Les Fourberies de Scapin

Revue Des Deux Mondes

lundi 09 février 1998

Molière de mal en pis

Par Jacques Nerson

ne fois encore, la Comédie-Française se révèle ridiculement déphasée. Elle se fait sans cesse une montagne d'une taupinière, s'imagine d'avant-garde alors qu'elle est à la traîne, et se croit d'une témérité folle quand elle n'enfonce que des portes ouvertes à deux bat-tants. Ce qui montre à quel point elle demeure tournée sur elle-même. On dirait qu'elle n'a au-cune idée de ce qui se passe en dehors...

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LExpress.fr

jeudi 25 décembre 1997

Un Scapin magistral

Par Laurence Liban

ur l'océan furieux, un vaisseau s'avance, chargé d'or et d'épices, de rats gourmands et de pères pleins aux as. A terre, les fils tremblent de crainte et d'amour. Ils se sont mariés sans permission. Ce sont des gamins, des matamores, des morveux enrubannés. Pas des hommes. L'homme, c'est Scapin. Un repris de justice, le coeur sur la main et la main au bâton s'il le faut. Du sang-froid et une expérience de l'âme humaine à rendre le Diable jaloux....

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Le Point.fr

vendredi 12 décembre 1997

Chef de file de la nouvelle génération

Par Pierre Billard

On s'en doutait, sans en être certain : « Les fourberies de Scapin », c'est bien davantage que la farce athlétique (cavalcades et coups de bâton) qu'on nous offre le plus souvent. Jean-Louis Benoît instaure un équilibre miraculeux entre ce guignol époustouflant et la gravité mélancolique, voire désespérée, sous-jacente chez Scapin. Il dispose, pour exprimer cette approche si neuve et si riche, de deux instruments virtuoses. La troupe déchaînée de...

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Libération.fr

jeudi 04 décembre 1997

Mon beau Scapin. Avec Philippe Torreton

Par René Solis

Philippe Torreton, Scapin dans la mise en scène de Jean-Louis Benoit présentée à la Comédie-Française, n'a pas de souci à se faire: il est au niveau. Cela faisait même longtemps que le Français n'avait pas enregistré triomphe d'acteur aussi mérité....

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lesechos.fr

lundi 01 décembre 1997

Un Scapin un peu sombre, mais remarquable

Par Annie Coppermann

Dans une mise en scène de Jean-Louis Benoît, le directeur de l'Aquarium, la jeune troupe du Français joue Molière avec intelligence et entrain autour de Philippe Torreton. En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/01/12/1997/LesEchos/17533-138-ECH_un-scapin-un-peu-sombre--mais-remarquable.htm#bpOLeiwTgXVSVgO6.99...

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La Croix

vendredi 28 novembre 1997

Sans geste ni mouvement inutile

Par Didier Méreuze

Le génie n'empêche pas l'échec. Contraint, en 1671, de retarder la reprise de sa féerie Psyché pour cause d'installation d'une nouvelle machinerie dans son théâtre, Molière troussa aussitôt en un mois Les Fourberies de Scapin qui devaient lui permettre d'attendre la fin des travaux tout en conservant la faveur du public et en remplissant ses caisses. Las, la comédie ne dépassa pas les dix-huit représentations. Les spectateurs boudèrent, les...

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