Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)
Photo de Angélica Liddell

Angélica Liddell

Espagne – Né(e) en 1966

Suivre aussi Angélica Liddell sur :

Ajoutez un lien vers twitter, facebook, linkedin, instagram

Dernières critiques

Image de Una costilla sobre la mesa : Padre (Une côte sur la table : Père)

Revue Études

lundi 03 février 2020

Un corps à corps avec le père

Par Yvon Le Scanff

Pour le père, ce sera une analyse clinique de cette communication de corps à corps dans la confusion des sentiments, à l’aide de certaines analyses de Gilles Deleuze issues de sa "Présentation de Sacher-Masoch". Padre, « froid et cruel » pour reprendre son sous-titre deleuzien, comme les couleurs de l’hospice, inverse en quelque sorte les données : non plus la vie dans la mort (Madre) mais bien plutôt la mort dans la vie, jusqu’au bout......

Lire l'article sur Revue Études

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Revue Études

lundi 03 février 2020

Enterrer la terre

Par Yvon Le scanff

Madre, sudiste et tellurique, se déploie selon une liturgie funèbre jusqu’à la consécration de l’image de la mère à travers l’expression d’une longue plainte (« Si seulement ton ventre avait pu être ma tombe… ») puis l’exécution de rites (dont celui des Empalaos de Valverde de la Vera) et de cérémonies (chants, danses et transes). Et du cœur de cet enterrement à vif surgissent ça et là de magnifiques poèmes en prose......

Lire l'article sur Revue Études

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Crayonné au théâtre.

dimanche 02 février 2020

"Autour d'une mère"

Par Christian Drapron

"Autour d'une mère" (Madre) c’était le titre du spectacle salué par Antonin Artaud que Jean Louis Barrault avait tiré de Tandis que j’agonise . Sans doute n’est-ce pas par hasard que, pour ce dernier spectacle, Angélica Liddell se réfère d’entrée de jeu au même Faulkner. Mais, comme toujours chez elle, la citation littéraire se double d’une référence autobiographique ; « Je viens de brûler mes parents, un corps, puis l’autre à trois mois d’écart....

Lire l'article sur Crayonné au théâtre.

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Un Fauteuil pour l'Orchestre

mardi 21 janvier 2020

Le chagrin fait parfois perdre pied

Par Nicolas Brizault

Angélica Liddell présente au théâtre de La Colline deux spectacles en alternance, Una costilla sobre la mesa : Madre et Una costilla sobre la mesa : Padre. C’est Madre dont nous allons parler ici, le thème est quasiment le même, la perte d’un parent. À trois mois d’intervalle le père, la mère meurent. Et explosent la douleur, le désespoir qui peuvent en ressortir. Dans Madre une fille perd sa mère et se lamente, pleure, crie, se donne des coups....

Lire l'article sur Un Fauteuil pour l'Orchestre

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Le Bruit du off tribune

lundi 20 janvier 2020

Angélica Liddell, passionaria ibérique

Par Culturieuse

Au centre de ces six trônes recouverts de tissu, elle s’assied et entame un monologue vibrant en espagnol. Son désespoir s’élève crescendo tandis qu’elle s’adresse à sa mère morte, en fille n’ayant pas su l’aimer, en fille coupable dont jailli enfin la pitié, scandant ses paroles à coups de pied, frappant sa poitrine de ses poings.

Lire l'article sur Le Bruit du off tribune

Image de Una costilla sobre la mesa : Padre (Une côte sur la table : Père)

mouvement.net

lundi 20 janvier 2020

Angélica Liddell revient aux fondements des mythes familiaux.

Par Agnès Dopff

Le dernier passage à Paris de la metteuse en scène catalane avait déchaîné les passions en plein mouvement #metoo. Avec le diptyque Una costilla sobre la messa : Padre / Madre consacré à la disparition de ses deux parents, Angélica Liddell revient aux fondements des mythes familiaux....

Lire l'article sur mouvement.net

Image de Una costilla sobre la mesa : Padre (Une côte sur la table : Père)

Télérama.fr

lundi 20 janvier 2020

Si l’humain trépasse, l’art est éternel et ne cesse de renaître.

Par Joelle Gayot

Au-delà de la beauté macabre d’une fin de vie reconstituée qui emprunte au cérémonial ses gestes énigmatiques, au-delà de l’implication de l’interprète Angelica Liddell, de la sidération face aux co......

Lire l'article sur Télérama.fr

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Le Monde.fr

lundi 20 janvier 2020

L’ode vibrante d’Angélica Liddell à ses parents

Par Brigitte Salino

Angélica Liddell fait de sa vie une œuvre. Elle se met en scène dans des spectacles qui peuvent être exceptionnels ou décevoir, mais qui toujours nous ramènent à l’essence du théâtre : la présence réelle sur un plateau, qui est le seul endroit où les morts reviennent saluer....

Lire l'article sur Le Monde.fr

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Arts Mouvants

dimanche 19 janvier 2020

Madre est un véritable éloge funèbre à celle qui n'est plus.

Par Sophie Trommelen

Dans un diptyque autobiographique Angélica Liddell met en scène le processus de deuil qui accompagne la mort de ses deux parents à quelques mois d'intervalle.

Lire l'article sur Arts Mouvants

Image de Una costilla sobre la mesa : Madre (Une côte sur la table : Mère)

Froggydelight.com

dimanche 19 janvier 2020

Rédemption

Par MM

Depuis 2014 avec "You are my destiny" en indiquant que le "le temps du sacré est venu", la comédienne et dramaturge espagnole Angelica Liddell prône le pardon des offenses qu'elle exerce par son appropriation de la prérogative déique et la pratique du concept théologique chrétien de la Rédemption....

Lire l'article sur Froggydelight.com