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Maryse Gautier

France

Dernières critiques

Image de On a fort mal dormi

I/O Gazette

vendredi 11 mars 2016

Méta-théâtre politique contre l’exclusion

Par Julien Avril

A Confluences, Guillaume Barbot met en scène Jean-Christophe Quenon dans On a fort mal dormi, une adaptation des Naufragés et du Sang nouveau est arrivé de Patrick Declerck, témoignage de son expérience comme psychanalyste auprès des sans abris. Un monologue puissant et d’une grande finesse, qui met en lumière, avec à la fois gravité et humour, mais sans jamais être agressif, notre incapacité à donner une place à ceux qui sont exclus....

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Image de Déplace le ciel

Rue89 Balagan

mercredi 04 décembre 2013

et parle d’amour, sinon de quoi parler ?

Par Jean-Pierre Thibaudat

De quoi peut-on parler sinon d’amour ? C’est ce que font F (comme femme) et E (comme elle) à longueur de pièce, à savoir Frédérique Loliée et Elise Vigier dans « Déplace le ciel », pièce de leur amie Leslie Kaplan."Les vaches ça me rend optimiste"Et comme l’amour mène à tout, plus sûrement que tous les chemins mènent à Rome, c’est parti pour parler de tout :de la langue anglaise (Kaplan née à New York a baigné dedans) jusqu’à un cours d’anglais,...

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Image de Déplace le ciel

Allegro Theatre

dimanche 01 décembre 2013

Elles font danser les mots

Par Joshka Schidlow

Deux femmes dans un bar ou dans tout autre lieu où elles peuvent se trouver à côté d'une télévision allumée. De laquelle s'échappent des propos ineptes. Les deux femmes font, elles, danser les mots, les soupèsent, les refont à neuf. Entre deux évocations d'un certain Léonard, objet d'amour...

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Image de Louise, elle est folle

Attractions Visuelles

lundi 28 novembre 2011

Escrime verbale avec figure absente

Par Karminhaka

Une femme, jupe courte, entre par une porte, suivie d’une autre, accrochée à ses basques comme un chien fidèle à son maître. Le temps d’aller refermer la porte, et le mouvement continue. Interdépendance des deux êtres, la seconde apparemment plus fruste, en appel de contacts, de reconnaissance. C’est pourtant celle qui est suivie, soi-disant la plus à l’aise par sa stature, qui délivre la première salve : "Tu as pris mes mots"....

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