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Photo de Christian Duchange

Christian Duchange

France – Né(e) en 1956

Voir aussi : Cie l'Artifice

Présentation

S’exerce très tôt à la mise en scène en naissant un premier avril.

Attendra cependant trente-trois ans pour le devenir professionnellement.

De 1975 à 1990

Quinze années dans l’enseignement comme instituteur et conseiller pédagogique lui donnent le temps de rencontrer le théâtre et ceux qui le font.
Durant cette période, sa pratique amateur de metteur en scène et de comédien se nourrit de diverses expériences : participant puis animateur de rencontres internationales de jeunes durant le festival d’Avignon, stagiaire comédien aux ateliers de formation du Centre Dramatique National de Dijon, animateur metteur en scène d’une troupe d’enfants et d’adolescents dans une maison des jeunes et de la culture…
Des « passeurs » de génie dans l’éducation populaire, comme les C.E.M.E.A en Avignon et dans la profession théâtrale, comme les ateliers de formations du C.D.N du Dijon dirigés par Solange Oswald révèlent, accompagnent et amplifient son désir de théâtre.

À partir de 1986, cette dernière l’invite à diriger un atelier de formation pour amateurs au C.D.N de Dijon, qu’il conduira quatre années durant.
Il mettra en scène, entre autres travaux d’élèves, « L’éveil du printemps » de F. Wedekind, et « Trio » de K . Kostzer, avec les stagiaires de ces ateliers.
Il poursuit parallèlement sa formation personnelle par des rencontres et stages avec Michel Azama, Catherine Anne, Dominique Pitoiset et Jean Luc Lagarce.

En 1990, il crée la compagnie l’Artifice

Les projets de création de la compagnie s’orientent majoritairement vers le public jeune mais s’adressent aux enfants de tous âges, centenaires inclus.
Que le spectacle soit nécessaire au plus grand nombre même s’il trace un « cercle d’attention » différent pour chacun.
« Nam-bok le hâbleur » d’après J. London (1990), « Léonce et Léna » de G. Buchner (1992), « Histoires d’Animaux » d’après une sélection d’albums pour enfants (1993), « revenants, mémoires vive contre l’exclusion » choix de textes à travers différentes époques et styles littéraires (1995), « Crasse-Tignasse » de H. Hoffmann traduit par F. Cavanna (1998), « Le pire du troupeau » commande d’écriture à C. Honoré (2001), « Yvonne, princesse de Bourgogne » de Gombrowicz (2003), « Lettres d’amour de 0 à 10 » d’après le roman de Susie Morgenstern (2005) premier Molière décerné à un spectacle jeune public, « l’Ogrelet » de Suzanne Lebeau (2006), nominé aux Molière et aux Masques Québéquois, « Cendrillon » opéra baroque de JL. Laruette et L. Anseaume (2008)…

Des « créations partagées » viennent nourrir et compléter ces spectacles

Elles traduisent une volonté de partager autrement un geste artistique avec le public. Elles invitent le plus souvent une population à l‘écriture et donnent l’occasion à la parole ainsi recueillie de s’inscrire dans les formes d’un théâtre chaque fois réinventé par les professionnels accompagnant ces démarches.
« Oratorio pour douze exclus » avec des jeunes en insertion (1993), « Une chasse au Snark) avec des personnes âgées et des jeunes (1996), « Quétigny 10 000 écrivains, une ville à histoires » avec toute la population d’une ville (1997), « Opéra, Nos contes d’Hoffmann » avec des élèves d’un collège, des chanteurs et des musiciens professionnels du monde lyrique (2000), « Le Grand Ramassage Des Peurs », tentative de recyclage des peurs comme objets encombrants encombrants, travail d’écriture et restitution pour tous les habitants d’un quartier (2001, 2002 et 2003).

Depuis 2007, s’ajoute la création de formes brèves…

Il initie avec sa compagnie l’Artifice, une série de spectacle appelés « spectacles 50/50, pour un théâtre en dehors des théâtres ». Ces miniatures théâtrales pouvant se jouer partout, lui permettent de travailler avec de petites équipes de créations sur des temps très courts, selon des coûts de production réduits et de poursuivre encore et autrement l’élargissement des publics qu’il juge indispensable à l’avenir du théâtre. « Aucassin et Nicollette » anonyme 11° siècle (2007), « Un malheur de Sophie » extrait de la comtesse de Ségur (2008), « l’histoire de Ronald, le clown de chez Mac donald » de R. Garcia et «  les égarements du cœur et de l’esprit » adapté de Crébillon fils par JL. Lagarce et «  la guerre racontée aux enfants » extrait des contes de Nosaka Akiyuki.

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