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Accueil de « Le Journal d'un fou »

On en parle dans la presse et sur le web

Bulles de Culture

Image de la critique de Bulles de Culture

vendredi 08 juillet 2016

Antoine Robinet incarne au sens fort du mot cette âme égarée

Par Agathe M.

Attention, coup de cœur personnel. Le journal d’un fou par la Compagnie des perspectives est à coup sûr une réussite. Une synthèse de tout ce qui est appréciable et apprécié lorsqu’il s’agit de mettre à l’honneur un chef d’œuvre de la littérature russe du XIXe siècle....

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Le blog de Phaco

Image de la critique de Le blog de Phaco

lundi 08 février 2016

Fou mais porteur d’histoires.

Par Thierry de Fages

Par le ton constamment allusif du texte et ses sous-entendus cocasses et inquiétants, l’on pourra même songer à la verve théâtrale d’auteurs beaucoup plus récents : Ionesco, Beckett mais aussi Pinter et Dubillard, récemment disparu....

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Théâtrauteurs

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mardi 02 février 2016

Il faut profiter des bonnes choses et reprendre de ce qu'on aime.

Par Simone Alexandre

Antoine Robinet prend la gestion de son personnage à bras le corps. Tantôt raisonneur, faussement calme, parfois emporté mais jamais résigné il nous fait découvrir les méandres de cet être malmené par le Destin....

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Les Rêverires de Camille Arman - Blog

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lundi 01 février 2016

Le journal d’un fou… Le retour!

Par Camille Arman

Voir une pièce une seconde fois est un pari dangereux. On s’expose à la déception, même si l’appel est fort ! Avec « Le Journal d’un fou », aucun risque. La performance d’Antoine Robinet s’est affinée, nuancée, approfondie (oui, cela était donc encore possible !!)....

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Toute La Culture

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lundi 01 février 2016

Une totale réussite.

Par David Rofé-Sarfati

Il est épatant, dérangeant et émouvant à la fois. Son élocution ponctuée de légères scansions et le bruit entre les scènes d’une goutte tombant dans une enceinte où elle reçoit son écho, métaphore de son cerveau vide, sont les seuls artifices de jeu....

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LaProvence.com

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mardi 07 juillet 2015

Un "Journal d'un Fou" qui frappe par la puissance sonore de ses mots...

Par Jean-Rémi Barland

Diction parfaite, faisant respirer les silences du texte, le jeune acteur accomplit ici une performance physique et théâtrale de première importance. Et arrive à bouleverser un spectateur déjà très impressionné par ce qu’il entend....

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vendredi 05 décembre 2014

Un Gogol pas si fou...

Par Bernard Thomasson

Le monologue est porté par un jeune acteur, Antoine Robinet, dont le regard et le phrasé hypnotisent le spectateur du début à la fin. Sans fausse note dans le jeu, il pousse le spectateur à croire que ce petit paperassier russe est bel et bien devenu souverain espagnol. Il y a là du talent pour l’avenir....

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Image de la critique de Theatrauteurs

lundi 01 décembre 2014

Comment pourrait-il lui plaire ? ...

Par Simone Alexandre

Le comédien, en plus d'une présence indéniable, possède un atout rarissime pour sa génération : sa diction est impeccable (le fait mérite d'être souligné tant cela est devenu rare !)...

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jeudi 27 novembre 2014

Un jeu d'acteur juste et dénué de pathos.

Par Élishéva Zonabend

Face aux spectateurs qui pourraient le toucher en raison de l’exigüité du lieu, il joue d’une manière frontale et son visage ravagé, son regard vide et fixe, ses propos délirants, traduisent les différents degrés de sa démence : paranoïa, schizophrénie, mégalomanie, jusqu’à la bouleversante prière qu’il adresse à sa mère à la fin de ce monologue pathétique, recroquevillé sur le sol : « Maman ! Sauve ton pauvre fils ! Laisse tomber une larme... »....

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Image de la critique de Les Rêveries de Camille Arman

mardi 25 novembre 2014

Intense.

Par Camille Arman

Il est vraiment très fort, Antoine, il nous entraîne partout avec lui, ne nous lâche pas une seconde de l’œil et du cœur. Revisite un texte qui déborde nos frontières intérieures....

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