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Accueil de « Paulina »

:Présentation

Parfois drôle souvent tragique, ce seule en scène nous parle de notre propre violence et nous emmène au cœur de la barbarie, de la solitude et du désamour.

Paulina Elizabeth Luján Morales avait 16 ans, elle était mexicaine. Le 12 mars 2008 elle est enlevée, violée et assassinée dans l’état de Chihuahua, à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Paulina est l’une des victimes du féminicide mexicain. Des femmes tuées parce qu’elles sont des femmes. Des milliers de femmes assassinées dans la violence la plus extrême et en toute impunité.

C’est sa voix qui nous guide à travers ce solo. Elle laisse apparaître des personnages abimés, torturés, parfois obscènes, et son témoignage se transforme en un voyage dans le monde d’une violence plus ordinaire et à peine visible.

Angélica Liddell écrit : « Quand je parle de mon propre destin dans «La maison de la force», ce n’est pas du narcissisme, je le fais pour pouvoir parler des femmes assassinées de Ciudad Juarez : la sensibilité part toujours de l’individu pour aller vers le collectif. »

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