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Adishatz Adieu

Jonathan Capdevielle (Conception)


Culturebox

:Les nuits transfigurées de Jonathan Capdevielle

Par Hugues Le Tanneur
publié le 2017-12-27

Avec la reprise de "Adishatz/Adieu" et la création cet automne d’"À nous deux maintenant", nouveau spectacle de haute tenue d’après le roman, Un crime, de Georges Bernanos, le comédien, marionnettiste et chanteur, repéré notamment dans les créations de Giselle Vienne, confirme qu’il est aussi un metteur en scène exceptionnellement doué....

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On en parle dans la presse et sur le web

lesechos.fr

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dimanche 24 décembre 2017

« Adishatz » : le juke-box adolescent de Jonathan Capdevielle

Par Vincent Bouquet

Depuis sa création, en novembre 2009, au Centre chorégraphique national de Montpellier, « Adishatz » a parcouru des dizaines de milliers de kilomètres. Avec son solo, Jonathan Capdevielle a sillonné toute la France et s'est même exporté au-delà de nos frontières. A Strasbourg, Montréal, Belgrade, Tokyo, Lisbonne, New York, Santiago du Chili et Paris, on sait désormais dire « adieu » en patois pyrénéen....

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Ma Culture

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mardi 19 décembre 2017

Que reste-t-il du passé, des lieux dont on s’est éloigné

Par Leslie Cassagne

Que reste-t-il du passé, des lieux dont on s’est éloigné, mais qui restent profondément ancrés dans notre mémoire, comme une première strate sur laquelle s’est constitué notre imaginaire ? Dans Adishatz/Adieu, Jonathan Capdevielle convoque sur le plateau une série de souvenirs liés aux Pyrénées, où il a passé son enfance et son adolescence, à travers …...

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Sceneweb

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samedi 16 décembre 2017

Adishatz : requiem pour une adolescence

Par Vincent Bouquet

Au Théâtre du Rond-Point, Jonathan Capdevielle invoque son moi adolescent pour mieux lui dire adieu. Un portrait à la fois drôle et sensible d’un artiste aux multiples facettes. Avec pudeur et délicatesse, Jonathan Capdevielle ouvre grand les portes de son intimité....

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unfauteuilpourlorchestre.com

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vendredi 15 décembre 2017

Autoportrait d’un acteur.

Par Denis Sanglard

On peut être dérouté par les plus de dix minutes qui ouvrent cette création, confession d’un enfant de la fin du vingtième siècle, où a capella Jonathan Capdevielle chante un medley, bande son des années 1980, et un peu plus, année de son adolescence provinciale. On y reconnait Madonna en fil rouge dont il était fan, mais également Francis Cabrel, Purcell et ça et là des...

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Libération.fr

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jeudi 14 décembre 2017

Jonathan Capdevielle, en bonnes voix

Par Anne Diatkine

Alors qu’il reprend «Adishatz/Adieu», son autofiction polyphonique, l’acteur ventriloque revient sur sa vocation précoce....

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Diacritik

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mercredi 15 novembre 2017

Jonathan Capdevielle : « La vérité n’est jamais très jamais loin »

Par Christine Marcandier

« The truth is never far behind » : le tube de Madonna, parmi ceux qu’entonne Jonathan Capdevielle dans la longue ouverture de son spectacle, jean et sweat informes, canette de soda à la main, pour…...

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Culturebox

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lundi 09 janvier 2017

"Adishatz", les adieux émouvants de Jonathan Capdevielle à son adolescence

Par Sophie Granel

Comment dire adieu à son adolescence, à ses blessures les plus intimes ? C’est un véritable tour de force, tout en délicatesse, que réalise Jonathan Capdevielle. Dans "Adishatz", ce touche-à-tout de talent raconte ses virées en discothèque, ses doutes et ses souffrances d’ado attiré par les garçons. Une histoire émouvante qui, à travers les chansons des années 80-90, parle à toute une génération....

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Bigorre.org

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mardi 18 janvier 2011

L’Adishatz de Jonathan Capdevielle

Par Stéphane Boularand

Ca commence comme une bouffée de nostalgie, avec des chansons qui reviennent en mémoire. Sur la scène du Pari, Jonathan Capdevielle reprend des vieilles chansons a capella. « Papa don’t preach » de Madonna, « One more time » de Daft Punk. Des musiques de boite dénudées qui révèlent des textes bruts. La vacuité des uns se mêle intimement aux échos que commencent à faire résonner les autres....

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