Delphine Horst dit avoir perdu de vue le fait qu’elle travaille avec des personnes en détention. Ce sont des gens, qu’elle a rencontrés dans le contexte de la détention, mais ce
sont avant tout des gens, des comédiens amateurs.
Selon elle, les contenus du texte contribuent à cet état de fait : miroirs tendus par l’auteur d’hommes disséminés sur la côte Nord-est du Groenland, éloignés des artifices
et de l’insignifiance de nos métropoles surpeuplées. Elle se rappelle les mots du dessinateur Samivel; ils disent approximativement que l’homme au milieu de la foule est en...
Production : Association Prélude, Théâtre du Garage, Théâtre Saint-Gervais