Dans un contexte de résistance politique et d’exil intérieur,
celui de la guerre d’Espagne et du franquisme,
comment transmet-on une mémoire ?
Comment transmet-on dans le silence ?
Quels sont les engrenages du silence ?…
Par quel chant profond attise-t-on une flamme pour résister ?
« Mon père, ma guerre » fait émerger de l’ombre, la mémoire enfouie et redonne dignité et souffle à l’esprit de liberté.
S’inspirant de l’histoire familiale de Daniel Calvo Funes, le spectacle convoque un imaginaire choral, visuel et sonore, où pulsation, musique sur scène et rythme flamenco viennent tisser une partition à plusieurs voix avec les mots, le jeu des comédiens et la scénographie. Marionnettes et masques, fantastiques ou attachants, et machineries démesurées y entrent en résonnance.
Production : Cie Tro-héol
Coproduction TJP, Centre des arts et des congrès L'Archipel