Des allers et retours entre la France et la Bulgarie. La narratrice joue avec espièglerie et émotion de son héritage culturel.
Il y a ce que les parents racontent
et il y a ce dont on se souvient.
Il y a aussi ce dont on croit se souvenir
ou dont on se souvient par les autres.
Il y a ce qu’on ne veut
pas oublier
et ce qu’on voudrait ne pas avoir connu. Il y a la patrie des parents, et celle où
naissent les enfants.
Il y a la patrie commune, et la patrie imaginaire.
Il y
a ce qu’on s’approprie et ce qu’on nous
lègue de force.
Chaque histoire est banale mais toute
histoire est singulière.
On écrit sa légende personnelle, on tisse
son
histoire minuscule, on arrange sa vie
comme on dit « arranger un bouquet ».
Coproduction Cie Les Intempestifs, Théâtre Ouvert
Production déléguée Cie Les Intempestifs
© J.-J. Kraemer