« Silencieux comme le vol du faucon dans le ciel, le Rôdeur hante les rues, hante nos nuits. La Pièce d’Enzo Cormann n’est pas à mettre entre toutes les oreilles. Elle
suinte la peur et la violence qui en découle forcément. Sans autre décor que la nuit profonde, sans autre accessoire que le grelot attaché à la patte du faucon qu’on imagine,
Patrick Mons raconte : la vielle, l’oncle et ses oiseaux, le dressage du faucon. Son faucon.
Pas de futur. Ou si peu. Il s’identifie à l’oiseau de proie qui vole. En fauconnerie, voler signifie, tuer sa prise.
La mise en scène de...
Coproduction Cie La Lune et l'Océan, Les Oiseaux de passage