D’abord un bain de foule, on serre les mains. On se fait acclamer pour aussitôt protester de sa modestie, gagner la tribune et s’y perdre en circonvolutions poétiques :
L’oral et Hardi, discours de campagne d’un éventuel non candidat probable, parcours entamé au gré des festivals d’été, prolongé en soirées-concerts jusqu’à devenir à Paris-ville
allocution poétique, fin de campagne à la maison… de la Poésie.
« La langue m’échappe depuis toujours. Je n’arrive pas à la saisir. Je confonds tout : Freud et Fred, le danseur de claquettes ou, aujourd’hui Tintin...
Coproduction Compagnie Faisan, La Comète, Maison de la Poésie
© Philippe Delacroix