Alors que je viens de monter Bérénice de Jean Racine, je suis très impatient de travailler sur une écriture radicalement différente, où l’économie des mots est à son paroxysme.
Dans Bérénice, il y a une seule didascalie sur cinq actes ; dans Fin de partie, les didascalies représentent à elles seules le tiers du texte, qu’il nous faut respecter à la « lettre », par obligation.
L’un des enjeux de cette mise en scène réside, me semble-t-il, dans l’écart qui pourrait exister entre le respect de la loi (les didascalies) et son interprétation.
Comment...
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