« Je regardais les informations et des images de migrants africains fl ottant sur des rives espagnoles m’ont extrêmement choquées, j’ai alors commencé à écrire en étant obsédé par ces corps gonfl és d’eau. Je l’ai écrit avec des informations que je ne voulais pas garder, j’avais l’impression qu’il ne fallait pas qu’elles soient digérées, elles devaient exploser, sortir très vite. J’étais dans une urgence incompréhensible, ce texte a été terminé en deux jours et une nuit blanche.
Très diff érent de mes précédents textes, – je – me – déconstruction...
Coproduction Le Garage - Théâtre de l'Oiseau Mouche, Théâtre Arsenic