Créer L’Invisible, pour Marie Brassard, c’est un peu comme accepter l’éventualité d’une chute.
«Pour moi, dit-elle, c’est une toute nouvelle aventure. Comme il est question d’esprits dans le spectacle, de choses qu’on ne peut pas voir, j’ai l’impression
d’être une aveugle guidée par des esprits qui sont, eux aussi, aveugles. En m’aventurant dans ce territoire invisible où il n’y a pas de géographie et où je me rends à
l’aveugle, je me dis que je vais probablement tomber.»
Puis, après une brève pause, elle ajoute: «Je trouve qu’il y a quelque...