Pour sa troisième édition, Ambivalence(s), qui a précédemment tenté d’entrevoir nos « Villes invisibles » et de survivre dans la « Ville monstre »,
va – spectacle vivant oblige – faire revivre une « Ville fantôme » où les sensations fortes se conjuguent en musique, par la pensée et par l’humour.
À l’automne, L’Empereur d’Atlantis interrogeait : « Peut-on vivre dans un monde où l’on ne peut mourir ? » Au printemps, les fantômes d’Ambivalence(s)
retournent le paradoxe : « Peut-on mourir dans un monde où l’on ne peut vivre ? » Du côté des créations, le Collectif artistique présentera le troisième
opus d’Une chambre en ville dans un hôtel de Valence. Lancelot Hamelin, du Collectif, et la compagnie Gazoline (Valence) vous conduiront dans la ville avec une étrange passagère.
En accueil, une troisième expérience d’immersion du spectateur, sous la plume de Christophe Pellet et la houlette de Matthieu Roy, vous saisira « Place de la
Comédie ».
Ambivalence(s) gagne aussi une dimension internationale avec la coproduction et la présentation en première française à Valence des dernières créations d’artistes européens de
premier plan. Le collectif flamand BERLIN viendra avec son deuxième travail sur Jérusalem et l’Espagnole Angélica Liddell présentera son nouveau spectacle inspiré notamment par la
ville de Shanghai. Ambivalence(s) travaille aussi en harmonie avec ses partenaires valentinois. Outre la coproduction aux côtés de la Comédie de Jérusalem Holocène #1 revisité, lux Scène nationale de Valence proposera un cinéconcert, le Centre du Patrimoine Arménien une installation d’Uriel
Orlow, Anna Barseghian et Stefan Kristensen et Le Navire un film rare de Ranald MacDougall.