Un beau lièvre est le plus souvent l’Unisollitaire

Un beau lièvre est le plus souvent l’Unisollitaire

de Philipp Weiss

Texte original : Ein schöner Hase ist meistens der Einzellne traduit par Katharina Stalder

Écrit en 2015 - français

Présentation

Dans ce texte au titre mystérieux issu des quelque mille feuillets d’un poète naïf, l’auteur autrichien Philipp Weiss invite les lecteurs à une plongée inédite dans l’histoire d’un lieu fameux, la maison des Artistes, rattachée à la clinique psychiatrique de Gugging en Autriche. Par cette immersion, il remonte à la source créatrice de deux artistes : un peintre, August Walla, et un poète donc, Ernst Herbeck, qui ont créé des œuvres aujourd’hui reconnues, trempant leur inspiration dans la schizophrénie et la paranoïa. Sans aucun doute, ils ont été des « personnes indemnes de culture artistique » comme le pointait Jean Dubuffet dans sa définition de l’art brut, renvoyant aux expressions artistiques en marge des codes, des apprentissages et de l’histoire de l’art. Weiss fait revivre des hommes dont on a du mal à connaître leur degré d’appréhension de leur travail sensible, mais aussi des praticiens comme le professeur Navratil qui a inventé ce lieu d’accueil dans les années 1950.

Prix et distinctions

2015

Journées de Lyon

Lauréat Prix de la traduction

Sélection(s)

2016

Comité de lecture

Bureau des lecteurs

Comédie-Française