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Couverture de Sales gosses

Sales gosses

de Mihaela Michailov

Texte original : Copii răi traduit par Alexandra Lazarescou


Sales gosses :S'interroger sur le titre

Extraits de Pièce (dé)monter N° 219, décembre 2015

Le personnage du « sale gosse »

Qu’est-ce qu’un sale gosse ? Qui peut-on qualifier de sale gosse ? Peut-on définir différents types de sales gosses ? Que peut signifier cette expression au pluriel ?
Cette expression familière, très usitée, doit permettre aux élèves d’exprimer différentes représentations possibles du garnement. L’expression peut être comprise dans un sens premier où « sale » équivaut à « mal- propre », sens vite abandonné au profit de « méchant », « vilain ».

Dans un premier temps, demander aux élèves de trouver des synonymes de l’expression « sale gosse ».

Exemples de réponses possibles : gamin, garnement, voyou, vaurien, chenapan, sacripant, mauvaise graine, galopin, canaille... Les différents dictionnaires ne donnent d’ailleurs qu’un antonyme de « sale gosse », à savoir, « victime ».

Dans un second temps, répartir les élèves par petits groupes et leur demander de chercher des exemples de sales gosses dans la littérature, la peinture, la bande dessinée, la photographie ou au cinéma. En effet, l’enfant qui fait des bêtises, qui se rebelle contre l’autorité, est un personnage récurrent dans nombre de disciplines artistiques.

Chaque groupe, après un temps de concertation, devra présenter l’œuvre ou le personnage choisi en essayant de le faire deviner aux autres. Il est important de montrer que ce type de personnage a des caractéristiques précises et communes, mais qu’il présente néanmoins des différences. Selon le choix des élèves (ou en le complétant), on peut noter des différences sociales, familiales, physiques... et des degrés différents de « mauvaises actions », allant de la farce aux actes les plus durs.

Le « sale gosse » dans les arts et la littérature

Voici quelques références d’œuvres littéraires et artistiques mettant en scène des personnages de « sales gosses », souvent des bandes de gamins ou des groupes plus restreints de deux ou trois enfants :

En littérature : Sa Majesté des Mouches de William Golding ; Le Tambour de Günter Grass ; La Nuit des enfants rois de Bernard Lenteric ; Le Grand Cahier d’Agota Kristof ; Les Bêtises du petit Nicolas de René Goscinny ; La Guerre des boutons de Louis Pergaud ; Les Aventures de Tom Sawyer de Mark Twain.

En bande dessinée : Mafalda de Quino, Titeuf de Zep, Quick et Flupke de Hergé.

Au cinéma : Les Quatre Cents Coups de François Truffaut, Mon Oncle de Jacques Tati, La Vague de Dennis Gansel et les films tirés des œuvres littéraires citées plus haut.

En photographie : L’œuvre de Robert Doisneau (enfants des rues et à l’école).

On peut également penser à des personnages-garnements, personnages principaux tirés d’œuvres littéraires ou cinématographiques, les références variant selon le niveau et les connaissances des élèves.
Pourront être cités par exemple Poil de Carotte, héros éponyme du roman de Jules Renard, Calvin, person- nage principal de la bande dessinée Calvin et Hobbes de Bill Watterson, ou encore Ducobu, héros des bandes dessinées du même nom de Zidrou et Godi, récemment portées à l’écran sous le titre L’Élève Ducobu en 2011, puis Les Vacances de Ducobu en 2012


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