Orphée et Eurydice

de Philippe Dorin

Présentation

D’après les Géorgiques de Virgile, IV, 453-527 et les Métamorphoses d’Ovide, X, 1-85

Et si Orphée était une marionnette ? Et si l’Enfer était son castelet ?
Et si les Dieux étaient les marionnettistes ?
Et si le Chant orphique était Qui saura ? de Mike Brant ?...
Comme souvent, Philippe Dorin observe les choses et les gens par le petit bout de la lorgnette, mais c’est pour mieux accéder à la grandeur. Sa « poésie des mots pauvres », comme il l’appelle, agit comme un microscope plus puissant que tous les télescopes lorsqu’il s’agit de décrire un désespoir immense sous les accents d’une plainte enfantine, une effrayante manipulation sous le geste d’un marionnettiste, un esprit épris de liberté sous le crâne en latex d’une marionnette.