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Huit heures ne font pas un jour

Huit heures ne font pas un jour

de Rainer Werner Fassbinder

Texte original : Acht Stunden sind kein Tag traduit par Laurent Muhleisen

Présentation

Huit heures ne font pas un jour forme ce que l’on appelle aujourd’hui une « mini-série » en cinq épisodes, diffusée à la télévision d’octobre 1972 à mars 1973 sur la première chaîne allemande, ainsi que trois épisodes supplémentaires non réalisés. Cette mini-série décrit la vie quotidienne d’une famille de la classe ouvrière à Cologne
en Allemagne de l’Ouest, entre utopie prolétaire post « 30 Glorieuses » et anticonformisme culturel des années 1970.
Au fil des épisodes se déploie une fresque familiale, emportée par le personnage de la grand-mère, Luise, l’aïeule indocile et entêtée, au franc-parler truculent et à l’impertinence malicieuse. Sans naturalisme feint ni goût prononcé pour la caricature sociale, Fassbinder y aborde les mécanismes d’oppression et l’aliénation par le travail à l’usine, lieu d’exercice de l’autorité des contremaîtres et des patrons, le désir d’émancipation par le travail chez les femmes, l’opportunisme insidieux de la presse,
l’essor du consumérisme avec l’ouverture de l’Allemagne de l’Ouest au libéralisme occidental, ou des sujets plus tabous comme le désir amoureux des personnages âgées.

Autorisation de représentation

Toute représentation publique est strictement interdite sans autorisation.

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