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Dans les robes de ma mère. Pièce à dire par la chien-femelle

de Taimi Dieguez Mallo

Texte original : Con la ropa de mi madre. Obra para ser dicha por el perro hembra traduit par Denise Laroutis

Écrit en 2020 - français

Présentation

Le lieu ? Une maison sur la colline, tout autour la plaine, un village où l’on ne va jamais, plus loin peut-être la mer. Dans la maison aux fenêtres clouées, elles sont quatre femmes, quatre Amarante, la mère, la fille, celle à naître et puis la morte. Une lignée, un collier de filles et de mères, des bavardes sans hommes, vouées à porter chacune les habits de la précédente, à endosser la vie de la précédente, à affronter la mort de la précédente, mais ensemble, et seules. Et puis il y a l’intrus, celui qui monte pour faire son travail d’homme, le marchand d’ordures, vieux habits, pauvres bâtons de rouge à lèvres. Il les fait rêver toutes et les prend, toutes, elles qui sont avatars de la même. Mais elles feront sans lui, lui ou son chien, le chien renifleur,
accro, celui qui y revient toujours parce qu’il y a goûté, l’Adam de cette folle histoire des hommes et des femmes, le chien qui en mourra. Et sans la meute de chiens qui rôdent et qu’on tue, dont la chien-femelle nommé(e) Blanco, celui-celle-ci s’en sort. Une drôled’histoire, dans un îlot d’interrogations et de solitude. Avec la mer, toujours loin, improbable et désirée.

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