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Una costilla sobre la mesa : Padre (Une côte sur la table : Père)

mise en scène Angélica Liddell

On en parle dans la presse et sur le web

Revue Études

Image de la critique de Revue Études

lundi 03 février 2020

Un corps à corps avec le père

Par Yvon Le Scanff

Pour le père, ce sera une analyse clinique de cette communication de corps à corps dans la confusion des sentiments, à l’aide de certaines analyses de Gilles Deleuze issues de sa "Présentation de Sacher-Masoch". Padre, « froid et cruel » pour reprendre son sous-titre deleuzien, comme les couleurs de l’hospice, inverse en quelque sorte les données : non plus la vie dans la mort (Madre) mais bien plutôt la mort dans la vie, jusqu’au bout......

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Télérama.fr

Image de la critique de Télérama.fr

lundi 20 janvier 2020

Si l’humain trépasse, l’art est éternel et ne cesse de renaître.

Par Joelle Gayot

Au-delà de la beauté macabre d’une fin de vie reconstituée qui emprunte au cérémonial ses gestes énigmatiques, au-delà de l’implication de l’interprète Angelica Liddell, de la sidération face aux co......

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mouvement.net

Image de la critique de mouvement.net

lundi 20 janvier 2020

Angélica Liddell revient aux fondements des mythes familiaux.

Par Agnès Dopff

Le dernier passage à Paris de la metteuse en scène catalane avait déchaîné les passions en plein mouvement #metoo. Avec le diptyque Una costilla sobre la messa : Padre / Madre consacré à la disparition de ses deux parents, Angélica Liddell revient aux fondements des mythes familiaux....

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Libération.fr

Image de la critique de Libération.fr

vendredi 17 janvier 2020

Liddell enterre père et mère

Par Guillaume Tion

La metteure en scène propose à la Colline un diptyque hanté par la mort de ses parents....

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lesechos.fr

Image de la critique de lesechos.fr

mercredi 15 janvier 2020

L'adieu au « Padre » d'Angélica Liddell

Par Philippe Chevilley

Premier volet du diptyque consacré par l'artiste espagnole à la mort de ses deux parents, « Padre » convoque Deleuze, Hegel et la vierge Marie, alternant scènes hermétiques et moments de grâce surréalistes. Une expérience dramatique inédite à vivre au théâtre de la Colline....

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Club de Mediapart

Image de la critique de Club de Mediapart

mardi 14 janvier 2020

Angélica Liddell: chants d’adieux férocement beaux adressés à la Madre et au Padre

Par Jean-Pierre Thibaudat

« Je viens de brûler mes parents, un corps puis l’autre à trois mois d’intervalle », écrit Angélica Liddell en ouverture de son livre « Una costilla sobre la mesa » (Une côte sur la table). S’ensuivent deux spectacles, « Una costilla sobre la mesa : Madre » et « Una costilla sobre la mesa : Padre », présentés en alternance. Liddellissime....

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I/O Gazette

Image de la critique de I/O Gazette

mardi 14 janvier 2020

Au nom du père

Par Mathias Daval

Le nouveau rituel expiatoire d’Angélica Liddell commence par un clin d’oeil au prologue de « Persona » de Bergman : un blondinet étendu sous un linceul dont la représentation du père-enfant ouvre le requiem de la performeuse catalane. « Padre » est un concentré de poésie liddellienne, saturée d’elle-même. Si c’est à un hommage au père défunt que l’on......

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Attractions Visuelles

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lundi 13 janvier 2020

Tombeau pour le père

Par Georges Jumarie

Que ce soit Romeo Castellucci avec récemment « La Vita Nuova » ou Steven Cohen avec « Put your heart under your feet... and walk », l'espace théâtral se teinte d'une aura mystique qui dépasse la simple mise en œuvre d'une fiction. Angelica Liddell s'inscrit de plein pied dans ce sillage ou rituel et référence à une réalité intime se confondent. Pour la sulfureuse metteuse en scène espagnole, à l'image d'un Steven Cohen......

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Arts Mouvants

Image de la critique de Arts Mouvants

vendredi 10 janvier 2020

On ne meurt pas de solitude, mais comment en finir avec la vie d'un père ?

Par Sophie Trommelen

L'artiste madrilène aborde un thème plus intime et autobiographique en mettant en scène la douleur de la perte. Una costilla sobre la mesa : Padre, présentation de Sacher-Masoch Le Froid et le cruel ou la question de la ressemblance est un hommage au père disparu.

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