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Trop d'inspiration

Monika Gintersdorfer (Conception), Franck Edmond Yao (Conception)


:Présentation

Le N’dombolo découle de la Rumba congolaise et du Soukous. Objectif : faire danser dans une forte ambiance, durant laquelle intervient un animateur, à la fois chanteur, joueur de hochets et danseur. Virage au début des années 2000 : le N’dombolo se mue en Coupé-décalé, un mouvement issu de la diaspora ivoirienne en France avant d’imprégner la Côte d’Ivoire puis l’Afrique toute entière. Les années Jet Set : les jeunes Ivoiriens de Paris et de ses périphéries affichent des looks flamboyants, des bijoux clinquants et cherchent à en mettre plein les yeux.

Années 2010 : années explosives. L’Afrotrap débarque. Il fusionne l’Afrobeat de Fela Kuti et la Trap, un son né du Rap du Sud des États-Unis. Dernière pirouette en date : l’Afropop, qui panache tous les courants de musiques Pop américaines et africaines, et renoue à sa façon avec les rythmes traditionnels, l’Afrobeat, le Hip-Hop et l’Électro, avec des touches de Rumba congolaise et de Coupé-décalé ivoirien.

Et la boucle est bouclée, ne reste plus qu’à danser.

Après la création à Aubervilliers de cet hommage à une culture musicale et à des danses urbaines qui embrasent les nuits parisiennes comme celles d’Abidjan, le duo d’artistes issus du collectif La Fleur débarque à Marseille. Et invite des jeunes danseurs du territoire à partager le plateau avec les populaires Alaingo, Annick Choco, Misha, Ordinateur. Les liens qui existent entre le pays d’origine et la vie ici, c’est la voix d’une jeune génération qui nous les restitue.

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