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The Scarlet letter

mise en scène Angélica Liddell

On en parle dans la presse et sur le web

Le Blog de Fabien Ribery

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dimanche 27 janvier 2019

Crier enfin, par Angélica Liddell, auteure, metteuse en scène, interprète

Par Fabien Ribery

« Les années passent et je ne trouve pas mon jumeau dans le monde, je ne trouve pas la personne qui se sent dégoûtée par les mêmes choses que moi, qui aime les mêmes choses que moi, je ne la trouve…...

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L'Humanité

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lundi 21 janvier 2019

Angélica Liddell, artiste désespérément libre

Par Marie-José Sirach

La metteuse en scène espagnole présente sa dernière création, The Scarlet Letter, inspirée du roman de Nathaniel Hawthorne. Une mise en scène éruptive qui piétine le puritanisme dans un geste théâtral désespéré....

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culturopoing.com

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lundi 21 janvier 2019

Autant en emporte le féminisme, Angélica Liddell dénature The Scarlet Letter

Par Xavier Prieur

En nous noyant dans des références visuelles et littéraires progressistes, Angélica Liddell hurle sa haine du puritanisme en s’attaquant au mouvement féministe né de l’affaire Weinstein. Un résultat grotesque et réactionnaire enrobé dans un spectacle formellement assez alléchant mais dont le fond est ambigu et malhonnête....

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Inferno

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lundi 21 janvier 2019

Le théâtre brûlant d'insolence de Angelica Liddell

Par Anouk Luthier

Angélica Liddell, metteuse en scène, performeuse, auteure et interprète espagnole connue pour sa provocation et sa furieuse liberté revient à Paris pour nous offrir une version très librement adaptée de La lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne. Hester Prynne, dans la société puritaine du XVIIème est condamnée à porter la lettre A brodée sur son habillement, marque du péché impardonnable qu’elle a commis en ayant été mise enceinte par le prêtre du village qu’elle ne veut dénoncer. A comme adultère, mais A comme Angélica, A comme Artiste, A comme Artaud …

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Club de Mediapart - Les dits du théâtre

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samedi 19 janvier 2019

Angélica Liddell digne héritière d’Artaud

Par Dashiell Donello

Dans l’adaptation « rebrodée » du roman de Nathaniel Hawthorne « The Scarlet Letter (1850) », Angélica Liddell presse la morale comme un agrume empesté. Cette lettre écarlate c’est l’histoire d’Hester qui, pour avoir trompé son mari avec le pasteur Arthur, est marquée au fer rouge de la lettre A qui symbolise l'adultère....

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L'Alchimie du Verbe

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samedi 19 janvier 2019

La morale est la faiblesse de la cervelle

Par Raphaël Baptiste

Les corps qui traversent cet univers sont ces mêmes corps écrasés par le poids d’être sans cesse coupables, mais ils ne sont pas pour autant amorphes et ruinés… Sous la direction de leur prêtresse Angélica Liddell, ils accèdent à une sorte de démesure qui est précisément un acte poétique même s’ils apparaissent d’abord nus et honteux, privés de leurs idoles, leurs statues ayant été décapitées......

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Télérama.fr

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samedi 19 janvier 2019

“The Scarlet letter”, la dernière provocation pas très #MeToo d’Angélica Liddell

Par Emmanuelle Bouchez

L’artiste catalane réunit sur scène discours anti-féministe et hommes nus, pour faire de sa nouvelle pièce un concentré de politiquement incorrect. Audacieux, mais répétitif....

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Crayonné au théâtre.

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vendredi 18 janvier 2019

Le théâtre à l'écorché.

Par Christian Drapron

Avec The Scarlet Letter, Angélica Liddell, appelle sur elle l’humiliation et la malédiction qui scellent le destin d’Hester, l’héroïne de Nathaniel Hawthorne. Brodée à vie sur sa poitrine, la lettre « A » stigmatise le commerce charnel de la jeune femme

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Revue Etudes

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jeudi 17 janvier 2019

The scarlet letter - Des affects, un artefact.

Par Yvon Le Scanff

Le théâtre d’Angelica Liddell est à la fois très personnel, voire autocentré, mais aussi très adressé, engagé, ouvert : d’abord un bloc d’affects (« je pars toujours de la réalité, de mon intimité avec mes instincts »), puis un artefact dramatique (« une construction esthétique disciplinée, précise et organisée ») qui laisse une grande place à la performance scénique et aux actions physiques....

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Un fauteuil pour l'orchestre

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mardi 15 janvier 2019

Angelica Liddell déclare son amour aux hommes.

Par Isabelle Blanchard

Angélica Liddell s’empare du roman de Nathaniel Hawthorne, The Scarlet Letter, classique de la littérature américaine, où une jeune femme, Hesther Pryne, mariée devient paria pour avoir été mise enceinte par un pasteur qu’elle ne veut pas dénoncer. Elle est alors mise au banc de la société et obligée de porter la lettre A (A pour Adultère) brodée sur son corsage comme marque son pêché. Mais cette lettre si magnifiquement brodée devient le signe...

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