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Accueil de « Stallone »

:Le dispositif scénique.

Un dispositif simple et évident que nous avons eu la chance de pouvoir explorer et défricher lors d’une première partie de résidence au 104-Paris début novembre 2018. Un micro sur pied avant-scène Jardin.
Sur le mur du fond, projeté en immense et en muet, Rocky 3 dans son intégralité. Avant-scène Cour, une table de régie son.
Les spectateurs entrent et s’installent sur les dix dernières minutes du film, alors que Pascal leur raconte ce qu’il s’est passé, ce qu’ils ont raté, dans une nécessité frénétique stoppée par le générique de fin.
Noir.
Rocky 3 recommence du début. Séance de cinéma. Mais sans le son.
Clotilde apparaît au micro, seule. Pendant une heure, elle va nous raconter Lise avec l’énergie d’une chanteuse rock, la joie, la légèreté et la vitesse des mots d’Emmanuèle Bernheim. Tout le texte en un souffle en à peine une heure joyeuse et épuisante.
Clotilde qui s’identifie à Emmanuèle Bernheim qui s’identifie à Lise qui s’identifie à Stallone. Spectacle structuré par des rounds au fil desquels Clotilde, en sueur, boxe le texte de Emmanuèle Bernheim.
À la création sonore en direct, en écho à la vie de Lise qui défile, Pascal improvisera pour faire se rencontrer le texte et la musique, socle dramaturgique du spectacle.
On peut finir par oublier le film derrière Clotilde. Mais on peut y revenir au gré de l’évocation de Stallone dans le récit.

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