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Accueil de « Stallone »

:La figure de Stallone.

Notre trait d’union possible entre cinéma et théâtre.

Avec Stallone nous autorisons enfin le mariage du cinéma et du théâtre. Si Clotilde était prédestinée à jouer Rocky (cf photo de couverture) Fabien, lui, est hanté par la figure de Stallone qui a été la tapisserie de son adolescence ! Il en a été un grand fan au point d’avoir les murs de sa chambre recouverts de posters souvent absolument laids et ringards à son effigie.

Nous faisons vraiment partie de cette génération très, même trop, nostalgique de notre contre-culture pop des années 80. Il est évident que nous jouerons de ça dans la mise en scène. Il sera important que le ridicule et le beau se retrouvent poétiquement au même endroit, c’est-à-dire autour du visage de Stallone, de sa figure.

Notre rapport au visage de Stallone changera de statut au cours du spectacle. Icône de la culture populaire, il devient le reflet extatique de la pulsion de vie de Lise. Lui aussi, il finit par nous émouvoir. Comme on aime Lise, on finit par aimer Stallone comme un frère qu’il faut qu’on protège ou comme un amant qu’on cache. Impossible de choisir du coup si cette dévotion pour Stallone est belle ou ridicule. C’est d’ailleurs cette frontière-là qui fait la saveur du texte de Emmanuèle Bernheim et de son univers. Elle met de la divinité dans la culture populaire. Après tout, la vision de Rocky 3 crée un choc chez Lise, une extase douloureuse. C’est le syndrome de Stendhal sur une œuvre populaire.

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