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Sonoma

Marcos Morau (Direction artistique), El Conde de Torrefiel (Texte), La Tristura (Texte), Carmina S. Belda (Texte)


:Présentation

S’il y a un paradis, il est ici et maintenant (Luis Buñuel) Au son des battements de tambours et d’un vibrant chant folklorique, neuf danseuses entrent dans la ronde en une danse frétillante. Un essaim, une nuée. Elles glissent à vive allure dans leurs costumes traditionnels rayés, derviches faisant tourner leurs longues et larges jupes. Au centre de la scène, une croix aux cordes enroulées place la performance sous un signe mystique et énigmatique. Au commencement est le verbe, le cri, souffle primitif de la vie, le corps et la chair. De ces corps en mouvements, des images surgissent. Impressions et paysages oniriques aux contours flottants où passé, futur et présent se confondent. La horde des femmes se meut, se débat, se rassemble, crie et tente de se libérer. Le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau nous attire aux frontières du réel avec une force tellurique impressionnante. Entre mélopées traditionnelles et rythmes hypnotiques, folklore et modernité, le créateur espagnol rend hommage à l’univers de Luis Buñuel et à la révolution surréaliste dans une danse à la temporalité fragmentée, à l’architecture stratifiée. Une écriture qui met l’imagination au pouvoir pour nous permettre de vivre, sentir et exorciser le moment. Une libération !

Le collectif La Veronal est né en 2005 à Valence, (actuellement basé à Barcelone) avec pour objectif la recherche de nouveaux supports expressifs et de nouvelles références culturelles, créant un langage narratif fort dans l'idée de constituer des espaces artistiques globaux. Parmi ses créations figurent Russia (2011), Islandia (2012), Siena (2013), Voronia (2015) et Pasionaria (2018).

Luis Buñuel naît en 1900 à Calanda, petit village aragonais d’Espagne. Après des études à Madrid, il arrive à Paris en 1925 et côtoie le groupe des surréalistes. Il crée avec Salvador Dalí, Un Chien andalou en 1929, film qui fait scandale. S’essayant à tous les genres cinématographiques, il laisse avec Belle de jour (1967) ou Le Charme discret de la bourgeoisie (1972) une œuvre insaisissable, subversive et très politique. Il s’éteint en 1983 à Mexico, ville où il s’est exilé pour fuir la censure franquiste.

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