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Accueil de « Rien de moi »

Rien de moi

On en parle dans la presse et sur le web

Image de la critique de Rideau !

dimanche 02 novembre 2014

Arne Lygre ou l’art de désosser les âmes

Par Jack Dion

L’auteur norvégien Arne Lygre et le metteur en scène Stéphane Braunschweig forment presque un veux couple. Au Théâtre de la Colline, ce dernier met en scène « Rien de moi », une pièce sur l’intime, ses illusions et ses pièges. Une pièce vide aux murs blancs, juste un matelas su......

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Image de la critique de Marcel & Simone

dimanche 02 novembre 2014

la confusion des sentiments

Par Dominique Vernier-Lopin

Quelque part en Norvège …. C’est l’histoire d’une femme qui s’engage dans une nouvelle relation avec un homme plus jeune qu’elle, une relation fusionnelle, symbiotique. On a l’impression qu’ils vont essayer de s’abstraire complètement de la vie qu’ils ont eue avant : ex conjoint, parents, enfants… Mais ça va être difficile car on ne fait pas ainsi table rase de sa vie passée. La pièce est un huis clos entre les deux amants, avec l’irruption de...

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Image de la critique de LeJDD.fr

mercredi 22 octobre 2014

Un concentré d’histoire d’amour

Par Annie Chénieux

De l’auteur norvégien Arne Lygre, né en 1968, le directeur de la Colline avait déjà monté Je disparais. Il y revient avec cette dernière pièce,Rien de moi, traduite par ses soins (1). Sur le plateau vide, clos comme une cellule, deux personnages se tiennent face à face : Moi (une femme) et Lui. Ils se sont rencontrés. Elle vient s’installer chez lui. Ils vont dialoguer, se raconter, commenter, remonter le temps, glisser entre passé et présent,...

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Image de la critique de Le Huffington Post

mercredi 15 octobre 2014

Comment parvenir à se détacher des attentes de l'autre?

Par Savannah Macé

Comment faire la distinction entre qui nous sommes réellement et l'image que les autres se font de nous? Comment parvenir à se détacher des attentes de l'autre? S'éloigner de ce formatage qui gâche toutes les couleurs de l'individu et entache les nuances de chaque personnalité....

Lire l'article sur Le Huffington Post

Image de la critique de Webtheatre.fr

lundi 13 octobre 2014

Le poids des mots

Par Jean Chollet

Après avoir mis en scène en 2011 et 2012, Je disparais, et une version en langue allemande de Jours souterrains (Tage unter), Stéphane Braunschweig poursuit son exploration de l’œuvre du dramaturge norvégien, né en 1968, à Bergen. Un auteur révélé en France en 2007 par Claude Régy avec Homme sans but , dont l’écriture concise et précise témoigne d’une force suggestive pénétrante. Cette dernière pièce (2013) met en présence un couple racontant la...

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Image de la critique de les Trois Coups

dimanche 12 octobre 2014

Difficile de s’émouvoir…

Par Corinne François-Denève

« Moi » et « Lui » s’aiment, puis se quittent. Sans cesser de se parler. De beaux « tableaux » de la vie conjugale, glacés comme un cœur en hiver....

Lire l'article sur les Trois Coups

Image de la critique de Le Monde.fr

vendredi 10 octobre 2014

Arne Lygre et l’illusion de la page blanche

Par Fabienne Darge

Ils sont là, dans un espace qui est comme une page blanche. « Lui » et « Moi ». « Toi et moi », se disent-ils. Un petit appartement. Des pièces vides. Les personnages n’ont pas de nom, dans les pièces du géant norvégien Arne Lygre, devenu, à 46 ans, l’un des auteurs contemporains les plus intéressants, découvert en France en 2007 grâce à Claude Régy, qui avait mis en scène la pièce Homme sans but....

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Image de la critique de froggy's Delight

mercredi 08 octobre 2014

Sous la direction "microchirurgicale" de Stéphane Braunschweig

Par MM

Oeuvrant en osmose avec l'écriture minimaliste de ce dernier qui, en l'espèce, explore le pouvoir des mots et de la parole dans le cadre d'une pièce structurée en tableaux, fragments de vie éclatée sur plusieurs années, qui retrace une histoire d'amour de manière temporelle non pas dans sa réalité tangible et...

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Image de la critique de Théâtrorama

mercredi 08 octobre 2014

Les actes avec paroles

Par Cathia Engelbach

Héros de roman, Moi et Lui auraient pu être ces amants durassiens, séparés par un vide qui empêche leurs membres de se toucher. Ce sont leurs mots qui se chargent alors de les rapprocher. Au théâtre, ils se présentent tout d’abord à bonne distance, et chacun pourrait incarner ce persona latin, mais qui serait débarrassé de son masque. Sans fard ni retenue : Moi et Lui crachent et débordent le monde comme ils se jouent des saisons et de l’immuable...

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Image de la critique de Le Figaro

mardi 07 octobre 2014

La pensée magique d'Arne Lygre

Par Armelle Heliot

Une boîte blanche, posée sur le plateau de la petite salle du Théâtre national de la Colline. Un appartement. Deux personnes sont appuyées, d'un côté et de l'autre, se faisant face. La partie de ping-pong peut commencer. Car il y a quelque chose d'un échange sportif feutré dans la manière dont l'auteur contemporain norvégien Arne Lygre compose ses dialogues. Phrases brèves, lancées dans l'air,...

Lire l'article sur Le Figaro

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