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Rabah Robert

+ d'infos sur le texte de  Lazare
mise en scène Lazare

On en parle dans la presse et sur le web

Image de la critique de Les Trois coups

samedi 08 février 2014

« Dis-toi qu’à chaque instant l’invention est ta destinée »

Par Laura Plas

Lazare persiste et signe avec l’ultime volet de son triptyque : « Rabah Robert ». Volent en éclats la langue, la fable, les personnages. Un spectacle énergique, poétique et déconcertant sur les trous de l’histoire dans les rapports entre la France et l’Algérie. Radical....

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Image de la critique de Marsupilamima

mercredi 05 février 2014

opéra-théâtre déjanté

Par Martine Silber

On retrouve Libellule et sa mère, Ouria, et on fait connaissance avec la soeur cadette, Ouistiti, et la soeur ainée, Faïence. tous à la recherche du père disparu, mort. "Rabah est son nom et Robert est son surnom"...

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Image de la critique de Un fauteuil pour l'orchestre

samedi 01 février 2014

Une famille sans cesse remuée par l’absence du défunt père.

Par Suzanne Teïbi

Il remet au travail le schéma familial des deux autres pièces, empreintes d’une grande dimension autobiographique, et donne à nouveau la parole aux personnages récurrents : son double, Libellule, sa mère, ses sœurs. Une famille sans cesse remuée par l’absence du défunt père....

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Image de la critique de La cause littéraire

mardi 21 mai 2013

Vaudeville tragique et poétique

Par Marie du Crest

Rabah Robert est le dernier opus d’une trilogie théâtrale, forme qui traverse l’histoire du théâtre depuis l’Orestie d’Eschyle jusqu’à l’œuvre de Claudel, Les Coûfontaine. Ici la trilogie fonctionne d’abord et avant tout à partir d’une « saga familiale » au centre de laquelle domine le personnage de Libellule, qui grandit et devient homme. Dans Passé – je ne sais où qui revient, Lazare fait allusion aux évènements de Guelma en 1947 ; dans la pièc...

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Image de la critique de Rue89

mardi 18 décembre 2012

Lazare, fils d’Algériens, achève une magnifique trilogie

Par Jean-Pierre Thibaudat

Avec « Rabah Robert », dans une langue foisonnante constellée de rêves et de visions, Lazare achève un voyage au centre d'un monde visible et invisible qui ne cesse de creuser le lit d’une famille de morts et de vivants cisaillée entre l’Algérie et la France.Une trilogie fondatrice d'une écriture, d'un universTrois pièces. Une trilogie fondatrice. D’une écriture, d’un univers. Et d’une équipe réunie autour de lui, au sein de la compagnie Vita Nov...

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Image de la critique de Télérama

samedi 15 décembre 2012

Un opéra parlé-chanté, âpre et turbulent

Par Emmanuelle Bouchez

Acteurs à l'énergie fulgurante, mots jaillissants, décors réinventés à vue, trouvailles sonores électrisant l'ensemble... L'auteur-metteur en scène ......

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Image de la critique de Théâtre du blog

jeudi 22 novembre 2012

C'est le dernier volet d’un triptyque

Par Véronique Hotte

C'est le dernier volet d’un triptyque de Lazare, artiste âpre et turbulent, et l'aboutissement d'un projet initié d’abord avec Passé- je ne sais où, qui revient, et ensuite avec Au pied du mur sans porte. Au Festival Mettre en scène du Théâtre National de Bretagne, le public a pu découvrir ce beau Rabah Robert. Le spectacle, fidèle à l’esthétique cognée de cet artiste français, issu de la ban...

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