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Accueil de « Quasi niente »

Quasi niente

Daria Deflorian (Conception), Antonio Tagliarini (Conception)

On en parle dans la presse et sur le web

Le Bruit du off tribune

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samedi 07 mars 2020

« Quasi niente » : un air subtil d'Antonioni

Par Culturieuse

Francesca Cuttica, Daria Deflorian, Monica Piseddu, Benno Steinegger, Antonio Tagliarini. Cinq comédiens pour figurer le mal-être, cinq personnes inspirées par une seule: Giuliana, interprétée par Monica Vitti, personnage central du film «Le Désert Rouge» (1964) de Michelangelo Antonioni, dont ce film fut son premier en couleur.

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Attractions Visuelles

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mardi 30 octobre 2018

L'être et l'objet

Par Karminhaka

Si l'on commence à prendre le pouls des propositions théâtrales du duo constitué par Daria Deflorian et Antonio Tagliarini – après la présentation en 2015 et 2016 de deux spectacles au Festival d'Automne – cette familiarité grandissante ouvre pourtant sur d'autres champs. La seule Daria Deflorian, illuminait la splendide pièce de Lucia Calamaro, "L'origine del mondo", et si "Quasi niente" prend appui sur le film d'Antonioni...

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Revue Etudes

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vendredi 26 octobre 2018

"Quasi niente" - La giulianité

Par Yvon Le Scanff

L’adaptation très libre du Désert rouge (1964) d’Antonioni part, nous semble-t-il du moins, de l’idée très originale et passionnante de mettre en scène la question de la « Giulianité » (du nom du personnage principal du film-référence, incarné, on ne peut l’oublier, par Monica Vitti). La giulianité pour l’ère post-industrielle, c’est un peu l’équivalent du bovarysme du milieu du XIXème siècle....

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Sceneweb

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jeudi 25 octobre 2018

Quasi niente, le mal de vivre en majesté

Par Vincent Bouquet

Au Théâtre de la Bastille, le duo italien, Daria Deflorian et Antonio Tagliarini, s’inspire du « Désert rouge » de Michelangelo Antonioni pour construire un subtil ballet d’âmes errantes en proie au mal-être contemporain....

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Club de Mediapart

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jeudi 25 octobre 2018

Daria Deflorian et Antonio Tagiliarini, ce n'est pas rien

Par Jean-Pierre Thibaudat

Travaillant ensemble depuis dix ans, les Italiens Daria Deflorian et Antonio Tagliarini fraient une voie où le théâtre avance sur un étroit sentier au bord du précipice de la vie et inversement. La preuve par « Quasi niente », un presque rien qui est tout....

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Libération.fr

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jeudi 25 octobre 2018

«Quasi niente», trois visages d'™un même spleen

Par Anne Diatkine

Les metteurs en scène italiens Daria Deflorian et Antonio Tagliarini montrent l’héroïne dépressive du «Désert rouge» d’Antonioni à divers âges de sa vie, incarnés par trois comédiennes....

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lesechos.fr

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jeudi 25 octobre 2018

« Quasi niente » : « désert blues » au Théâtre de la Bastille

Par Philippe Chevilley

Avec ses longs plans, ses silences, ses regards perdus ou fiévreux, ses paysages de Romagne mi-marins, mi-industriels, son jeu de couleurs......

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lemonde.fr

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jeudi 25 octobre 2018

Ces « presque rien » qui font la vie

Par Joëlle Gayot

Que ceux qui n’avoueront jamais avoir douté d’eux lèvent la main. Et filent séance tenante au Théâtre de la Bastille. Quasi niente est fait pour eux. Ils y découvriront ce qui se cache sous le tapis d’une réalité moins souriante qu’il n’y paraît. La conviction de n’être rien, ou presque rien, voilà l’essence de cette représentation....

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Le Bruit du off tribune

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jeudi 25 octobre 2018

« Quasi niente », nos certitudes qui basculent

Par Anouk Luthier

Déjà présents au Festival d’Automne en 2015 avec Ce ne andiamo per non darvi altre preoccupazioni, Daria Deflorian et Antonio Tagliarini reviennent avec force cette année au Théâtre de la Bastille. Désert rouge, petit bijou cinématographique de Michelangelo Antonioni est le point de départ de recherche artistique du duo italien. Auteurs, metteurs en scène, comédiens et performeurs,

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