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Accueil de « Please, continue (Hamlet) »

:Présentation

Interpelés par la troublante similitude entre un crime sordide survenu récemment, et Hamlet, inculpé du meurtre de son beau-père, Yan Duyvendak et Roger Bernat ont imaginé un vrai-faux procès.Ils confrontent trois figures de la tragédie shakespearienne; Hamlet, Ophélie et Gertrude – interprétées par trois acteurs –, à de vrais juges, avocats, psychiatres, experts psychiatres, huissiers. Leurs témoignages fictionnels, passés au crible par la Cour, font l’objet d’une très sérieuse instruction. Ainsi posé, le cas Hamlet, et à travers lui la ténébreuse mais bien réelle affaire de meurtre familial, se fait l’objet passionnant d’une réflexion collective sur la responsabilité et l’intention qui motive l’acte. L’acte de tuer, mais aussi celui de juger et de condamner. Alors ? Hamlet ? Coupable ou innocent ? Cette dérive du destin de nos héros tragiques dans la société civile, bouscule notre rapport à la fiction, au spectaculaire, mais aussi notre degré d’implication dans la représentation. La sentence tombe chaque soir et chaque soir varie, reflétant l’intime conviction de la Cour, constellation humaine, intellectuelle et éthique variable. En pénétrant une zone performative où les codes, règles et procédures dramatiques et juridiques sont imbriquées, c’est tout l’être politique et le sens critique du citoyen qui sont activés. Attention: toute ressemblance avec des personnes, ou des situations existantes ou ayant existé est volontaire...

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