A propos de la pièce - Paradise : Codes inconnus I - Daniel Keene, - mise en scène Laurent Laffargue, - theatre-contemporain.net

Paradise : Codes inconnus I

+ d'infos sur le texte de Daniel Keene
mise en scène Laurent Laffargue

:A propos de la pièce

Dans le théâtre transformé en night-club, les spectateurs sont accueillis par le patron. Le spectacle peut commencer. Au Paradise, c’est le carnaval du sexe et de l’oubli de soi, où se mêlent beauté et grotesque, illusion et réalité. Au Paradise tout peut arriver.

Il y a longtemps que nous souhaitions donner à Daniel Keene une place de choix dans la programmation du Théâtre de la Commune, une place qui éclaire l’homme et l’auteur. C’est chose faite en ce début de saison. Après avis aux intéressés, mis en scène par Didier Bezace, nous accueillons Paradise, codes inconnus 1, pièce inédite de Daniel Keene, écrite à la demande de Laurent Laffargue qui la met en scène.

Nous sommes heureux que Paradise fasse l’objet d’un partenariat insolite avec le Théâtre de la Ville à Paris, notre voisin de l’intérieur, qui s’est joint à notre désir initial, encouragé par le succès, la saison dernière, de la mise en scène de Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare par Laurent Laffargue. Ainsi, l’espace d’un trimestre, la Ville devient la Commune et la Commune devient la Ville.
Après Terminus, déjà coproduit par le Théâtre de la Ville en 2003, Laurent Laffargue replonge dans l’univers de Keene. Cette aventure, faite du croisement de l’énergie des artistes et des théâtres, en sera aussi certainement une pour le public, qui entre avec nous dans un espace de découverte : celui des Codes inconnus.

En octobre, pour le premier dîner de cette nouvelle saison, Daniel Keene aura carte blanche pour mettre en espace deux courtes pièces de son choix. Ce sera l’occasion d’une rencontre directe avec cet auteur si éloigné de nous géographiquement, mais qui depuis 1999, année de l’accueil au Théâtre de la Commune de sa première pièce jouée en France, Silence complice, mise en scène par Jacques Nichet, nous est devenu plus familier et plus proche, grâce notamment aux efforts de Séverine Magois, sa traductrice en France.

Laurent Caillon