Accueil de « Où les coeurs s'éprennent »

Où les coeurs s'éprennent

mise en scène Thomas Quillardet

On en parle dans la presse et sur le web

Attractions Visuelles

Image de la critique de Attractions Visuelles

dimanche 15 janvier 2017

Sentiments volatiles

Par Karminhaka

En portant sur une scène de théâtre deux scénarios d'un des cinéastes phares de la Nouvelle Vague, Thomas Quillardet offre un beau défi créatif. Issus de la série "Comédies et proverbes", les deux textes ont accouché de deux films phares de Eric Rohmer : "Les nuits de la pleine lune" (1986) et "Le rayon vert" (1987). Si l'un, aux dialogues brillants, extrêmement écrits, témoigne de la virtuosité littéraire de Rohmer,...

Lire l'article sur Attractions Visuelles

Les Trois Coups

Image de la critique de Les Trois Coups

dimanche 15 janvier 2017

Si Rohmer m’était joué…

Par Bénédicte Fantin

Thomas Quillardet fusionne « les Nuits de la pleine lune » et « le Rayon vert » de Rohmer dans une même pièce de théâtre. En suivant les parcours sentimentaux de Louise et Delphine, le metteur en scène nous offre deux portraits de femmes touchants et drôles en évitant l’écueil de la mièvrerie....

Lire l'article sur Les Trois Coups

ThéâtreActu

Image de la critique de ThéâtreActu

vendredi 13 janvier 2017

La légèreté des sentiments

Par Ondine Béranger

Louise vit en couple, mais désire s’isoler de temps en temps, et va chercher ailleurs l’équilibre qui lui manque. Delphine, elle, est célibataire. Confrontée sans cesse au regard pesant des autres et à sa propre solitude, elle tente de trouver son idéal amoureux. Dans cette création, Thomas Quillardet reprend les scénarios des films Les Nuits de la pleine lune et Le Rayon vert, d’Eric Rohmer, pour en proposer un diptyque théâtral sur l’amour et la solitude.

Lire l'article sur ThéâtreActu

Le Figaro

Image de la critique de Le Figaro

jeudi 12 janvier 2017

Rohmer, nouvelle vague sur les planches

Par Etienne Sorin

Dans "Où les cœurs s'éprennent", Thomas Quillardet monte avec brio Les Nuits de la pleine lune et Le Rayon vert....

Lire l'article sur Le Figaro

webtheatre.fr

Image de la critique de webtheatre.fr

mardi 10 janvier 2017

Thomas Quillardet porte Eric Rohmer à la scène

Par Jean Chollet

Si à travers le temps, beaucoup d’œuvres dramatiques ont suscité des réalisations cinématographiques, l’inverse est également vérifiable dans une moindre mesure, notamment dans les adaptations scéniques de scénarios de films de plusieurs grands réalisateurs parmi lesquels ont trouve Fassbinder, Bergman ou Visconti. C’est dans cette seconde filiation que s’inscrit cette nouvelle création de Thomas Quillardet, revisitant dans un diptyque deux...

Lire l'article sur webtheatre.fr

Sceneweb

Image de la critique de Sceneweb

lundi 09 janvier 2017

Rohmer pris trop à la légère

Par Christophe Candoni

Derrière le titre rimbaldien Où les cœurs s’éprennent, se cache l’adaptation de deux scénarios de films d’Eric Rohmer sortis dans les années 1980 et montés à la suite par Thomas Quillardet. Les parcours amoureux des deux héroïnes féminines, Louise (Les Nuits de la pleine lune) et Delphine (Le Rayon vert), s’anecdotisent dans ce qui s’apparente, sur la scène du Théâtre de la Bastille, à un bon spectacle de potes....

Lire l'article sur Sceneweb

hottello

Image de la critique de hottello

lundi 09 janvier 2017

Les héroïnes des deux comédies rayonnent

Par Véronique Hotte

Après le cycle des Six Contes moraux (1962-1972), le cinéma de Rohmer se penche sur la série des Comédies et Proverbes (1981-1987), un regard existentiel porté sur des jeunes gens contemporains et libres, situés hors des repères moraux passéistes....

Lire l'article sur hottello

ARTE Info

Image de la critique de ARTE Info

samedi 07 janvier 2017

Rohmer sur scène

Par Lionel Jullien

Jubilatoire, c’est le terme -depuis galvaudé- qu’avait utilisé une critique de cinéma après avoir vu "Le rayon vert" d'Eric Rohmer en 1986. On l’emploierai bien finalement après avoir vu la troupe jouer ces "Où les cœurs s’éprennent" emmenée par Thomas Quillardet, sur le plateau du Théâtre de la Bastille : on ne peut que se réjouir de cette adaptation, tant tout le monde semble prendre son plaisir d’acteur à jouer ces deux parcours amoureux, l’un...

Lire l'article sur ARTE Info

froggydelight.com

Image de la critique de froggydelight.com

samedi 07 janvier 2017

Les scènes s'enchaînent avec bonheur.

Par Philippe Person

Encore une fois se pose, et cette fois-ci encore plus nettement que dans les précédentes expériences, le problème de la connaissance de l'oeuvre originale. Car avoir vu ou pas le film change bien plus la nature de la réception de l'adaptation théâtrale que pour une transposition d'un roman, par exemple....

Lire l'article sur froggydelight.com