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Orphelins

mise en scène Arnaud Anckaert

:Présentation

Orphelins, de Dennis Kelly, (2009) fait partie de ces pièces Anglo-saxonnes qui nous racontent le monde d'aujourd'hui à travers le prisme d'histoires et de situations fortes ancrées dans le réel.

Prenant racine dans un contexte urbain où la relation à l'étranger se pose comme une menace, c'est un texte concret, vif et plein de vitalité qui nous est offert.

Orphelins est un huis clos familial qui traite d'une question morale forte: Les liens familiaux ont-ils la priorité sur la responsabilité civique ?

4 personnages: 2 hommes, 1 femme (1 enfant)

-Helen, la femme de Danny, orpheline suite à un incendie, est enceinte de son deuxième enfant.
-Danny est le mari d'Hélène.
-Liam, orphelin suite à un incendie, a été élevé avec sa soeur.
-Shane est le fils de cinq ans de Danny et Hélène.

L'histoire

Chez eux, un soir, Hélène et son mari dînent en tête à tête lorsque Liam, le frère d'Hélène apparaît, couvert de sang. Il prétend avoir trouvé et aidé un jeune étranger blessé sur le trottoir. Mais les soupçons apparaissent à mesure de l'avancée de son récit, qui révèle une implication plus sérieuse dans ce crime. Un homme étranger et blessé se tient dehors, il a besoin d'aide et d'assistance. Comment Hélène et son mari peuvent et doivent-ils réagir face aux faits ?
Les marques d'incivilité et d'insécurité dans le quartier sont quotidiennes, générant un contexte de peur. Hélène protège et aime son unique frère. Danny, lui, a récemment été attaqué par des jeunes.
Faut-il appeler la police, prendre le risque de la justice et de la loi dans un contexte difficile? Ou garder le silence ?
A partir d'une série de révélations, c'est bien à la monstruosité et à la responsabilité que sont confrontés les personnages.

Orphelins est l'exploration d'une certaine violence dans les quartiers. On pourrait dire un « fait divers ».

« D'abord compris, dans une visée anthropologique, comme phénomène social, le fait divers trouve son accomplissement artistique au XXè siècle. Il croise alors une modernité issue d’une rencontre inédite avec le réel et d’un intérêt accru pour les sciences de l’homme. Rivé à une pensée de l’homme en mutation, le fait divers tel qu’il est saisi par le regard du philosophe – Merleau-Ponty, Foucault –, du critique – Barthes – ou de l’écrivain – Perec – marque l’histoire intellectuelle du XXè siècle. Avec ses figures monstrueuses, son défi à la normalité et à la loi, il hante l’imaginaire de notre temps et renouvelle les catégories de la pensée : l’esthétique rencontre l’histoire et le politique, le phénomène social est soumis à l’interprétation critique. » JP Sarrazac

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