Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)
Accueil de « Maladie de la jeunesse »

Maladie de la jeunesse

mise en scène Philippe Baronnet

On en parle dans la presse et sur le web

Télérama

Image de la critique de Télérama

samedi 30 janvier 2016

L'adaptation modernisée de l'œuvre de Ferdinand Bruckner

Par Emmanuelle Bouchez

Dans une pension d'apprentis médecins, de jeunes désespérés se heurtent à la vie et aux autres. Une adaptation moderne d'un contemporain de Brecht....

Lire l'article sur Télérama

I/O Gazette

Image de la critique de I/O Gazette

mardi 26 janvier 2016

Le remède dans le mal

Par Clotilde Parlos

L’espace intime de la chambre de Marie. Une fête, l’ivresse, l’euphorie, la sensualité et le jeu. Les étudiants se collent sur le dos les uns les autres des noms de maladie et tentent de les faire deviner. Quand ils se trompent, ils boivent ou se déshabillent. La jeunesse rit. Ephémère, nous sommes tous tragiquement épris d’elle. Ces étudiants, pour la plupart en médecine, maîtrisent la gymnastique de la pensée, connaissent toutes les pathologies...

Lire l'article sur I/O Gazette

Froggy's Delight

Image de la critique de Froggy's Delight

dimanche 24 janvier 2016

un tableau sombre de l'avenir pour la jeune génération

Par MM

A Vienne, dans les années 1920, l'effervescence libertaire des Années folles est obscurcie par la défaite de la première guerre mondiale et au désarroi moral s'ajoutent la crise économique et la montée du fascisme qui dressent un tableau sombre de l'avenir pour la jeune génération....

Lire l'article sur Froggy's Delight

Marianne

Image de la critique de Marianne

mercredi 20 janvier 2016

La danse au bord du précipice

Par Jack Dion

Ces jeunes gens ont l’âge qu’avait Bruckner quand il écrivit cette pièce. L’âge des espoirs incertains, celui où l’on s’interroge sur l’avenir, où l’on ne sait si l’on va résister aux défis du temps. (...) Philippe Baronnet a lâché la bride de cette bande des sept - qui se testent, se jaugent, sombrant parfois dans un cynisme désabusé - interprétée par des acteurs qui ne doutent de rien, et ils ont bien raison car ils ont du talent à revendre....

Lire l'article sur Marianne

Toutelaculture

Image de la critique de Toutelaculture

dimanche 17 janvier 2016

La chute des repères moraux et sociaux

Par David Rofé-Sarfati

Ferdinand Bruckner moins de dix ans avant « Le Monde D’hier » de Zweig, écrit inquiet le délitement de la civilisation allemande et le nationalisme grignotant toute pensée pour la remplacer par le vide. Stephan Zweig désenchanté se suicidera en 42 en absorbant du Vénoral. Moins connu que Stephan Zweig, Bruckner signe en 26 sa première pièce La maladie de la jeunesse. Une troupe de jeunes comédiens s’est emparée de l’œuvre pour rendre compte d’une...

Lire l'article sur Toutelaculture

Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)