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Accueil de « Maîtres anciens - Comédie »

Maîtres anciens - Comédie

mise en scène Eric Didry

On en parle dans la presse et sur le web

Un Fauteuil pour l'Orchestre

Image de la critique de Un Fauteuil pour l'Orchestre

jeudi 12 mars 2020

Jubilatoire performance de Nicolas Bouchaud !

Par Denis Sanglard

Dans Maîtres anciens de Thomas Bernhard toute la démesure de l’acteur éclate magistralement. Reger, vieux critique musical assis sur une banquette du musée de L’Histoire de l’Art de Vienne devant une toile de Tintoret, tous les deux jours depuis trente ans, attend son ami philosophe Atzbacher. Pourquoi, on le saura à la fin et là on ne dira rien, la surprise étant de taille....

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Crayonné au théâtre

Image de la critique de Crayonné au théâtre

jeudi 04 janvier 2018

Une comédie de l’art

Par Christian Drapron

Deux hautes cimaises, l’une d’un gris sale et l’autre d’un vert pâle se chevauchent en fond de scène. Entre le large rectangle de papier kraft qui ne recouvre rien et la petite fenêtre de lumière où finalement nulle figure ne viendra s’inscrire, demeure tout au plus la cicatrice d’une disparition,

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Télérama.fr

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vendredi 15 décembre 2017

“Maîtres anciens” : l’horreur comique

Par Fabienne Pascaud

“Dix Histoires au milieu de nulle part”, “Probablement les Bahamas”, “Maîtres anciens”… trois pièces actuellement à l’affiche à Paris déclinent la même thématique, mais offrent de franches variations. Revue de détails....

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Le Bruit du off Tribune

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samedi 09 décembre 2017

« Maîtres anciens », à la recherche du "la" du diapason bernardhien

Par Marie Zélie

Nicolas Bouchaud et ses co-créateurs, Eric Didry, Véronique Timsit, adaptent cette comédie, avant dernier roman de Thomas Bernhard, publié en 1985. Nous voilà pour une heure trente dans la Salle Bordone du musée d’histoire de l’art à Vienne.Trois protagonistes, Atzbacher, narrateur, plume et porteur du récit. Il arrive en avance à son rendez-vous avec Reger son ami le critique musical,

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lejdd

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vendredi 08 décembre 2017

Un travail de démolition du prêt-à-penser,

Par Annie Chénieux

près La loi du marcheur, Un métier idéal et Le Méridien, revoici Nicolas Bouchaud dans un de ses Seul en scène où il excelle, écrit avec ses complices Eric Didry et Véronique Timsit. Seul, mais en compagnie et en connivence littéraires avec Thomas Bernhard. Du roman Maîtres anciens, le comédien s’attache au sous-titre : comédie, fil tenu tout au long de ce monologue intérieur....

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Libération.fr

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jeudi 07 décembre 2017

«Entrer dans l'esprit de quelqu'un qui fait les cent pas dans sa tête»

Par Anne Diatkine

Rencontre avec le comédien, qui cosigne avec Eric Didry et Véronique Timsit l’adaptation de «Maîtres anciens», un brûlot de Thomas Bernhard sur l’art....

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délibéré

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mercredi 06 décembre 2017

Thomas Bernhard, version réduite

Par René Solis

« Une traduction est un autre livre, disait Thomas Bernhard. Et celui-ci n’a plus rien à voir avec l’original. C’est un livre de celui qui l’a traduit. » [1] La remarque pourrait s’appliquer tout autant à l’adaptation de ses romans au théâtre, démarche qui aurait très certainement déclenché les foudres de l’écrivain autrichien disparu en 1989. Ces dernières années, on a pu voir en France au moins deux versions scéniques de Des arbres à abattre,

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Le Monde.fr

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lundi 04 décembre 2017

Nicolas Bouchaud : « Thomas Bernhard est un poseur de bombes »

Par Fabienne Darge

En abordant aujourd’hui Thomas Bernhard, Nicolas Bouchaud confirme qu’il invente quelque chose de particulier dans le théâtre français : comme une sorte de bibliothèque vivante, ouvrant sur la question de l’art, de son rôle et de sa transmission. Entretien...

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La Croix

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lundi 04 décembre 2017

Nicolas Bouchaud, double de Thomas Bernhard, l’« imprécateur »

Par Didier Méreuze

S’emparant de l’avant-dernier roman de l’auteur autrichien, l’acteur, prodigieux, en fait entendre toutes les résonances, les révoltes, les contradictions. L’humanité. Magnifique....

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Le Monde.fr

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lundi 04 décembre 2017

Un corps-à-corps jouissif et joyeux, entre l’art et la vie

Par Fabienne Darge

La rencontre entre Thomas Bernhard et Nicolas Bouchaud promettait d’être jouissive. Elle l’est. Entre le génial imprécateur autrichien et le comédien français, devenu le champion d’un jeu intense et organique, le courant passe. Et il passe avec les spectateurs : le comédien semble s’adresser à chacun d’entre eux singulièrement....

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