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Le Rôdeur

+ d'infos sur le texte de Enzo Cormann
mise en scène Charles Lee

:La mise en scène

« Silencieux comme le vol du faucon dans le ciel, le Rôdeur hante les rues, hante nos nuits. La Pièce d’Enzo Cormann n’est pas à mettre entre toutes les oreilles. Elle suinte la peur et la violence qui en découle forcément. Sans autre décor que la nuit profonde, sans autre accessoire que le grelot attaché à la patte du faucon qu’on imagine, Patrick Mons raconte : la vielle, l’oncle et ses oiseaux, le dressage du faucon. Son faucon.
Pas de futur. Ou si peu. Il s’identifie à l’oiseau de proie qui vole. En fauconnerie, voler signifie, tuer sa prise.
La mise en scène de Charles Lee décuple le malaise suscité par le texte. Il montre le comédien par petits morceaux, pièce lumineuses d’un être à l’état de puzzle. Là, une partie du visage. Noir. La tache de lumière épingle le comédien en un autre point de la scène, puis un autre. Le rôdeur est partout, mais toujours la lumière le rattrape.
Un travail superbe tant de la part de Patrick Mons que celle de Charles Lee. On ne peut imaginer mieux servir un texte de Cormann. »

Mitzi Gerber

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